L'objet de ses désirs

L’objet de ses désirs
A peine la porte de notre appart franchit que mon amant de frère se jette sur moi.

- Bébé, j'ai terriblement envie de toi.
- Tom, deux minutes je viens de rentrer.

J'ai à peine le temps de finir ma phrase que deux lèvres se posent sur les miennes. Je réponds à ce baiser, mais y met fin lorsque mon cher frère devient trop entreprenant.

- C½ur, laisse-moi juste le temps d'enlever ma veste et mes chaussures.

Il s'écarte de moi. J'enlève mes baskets et vais pendre ma veste sur le porte-manteau, puis dépose mes clés sur le petit meuble en dessus du miroir. Mon frère vient se coller contre mon dos. Il soulève mes cheveux et embrasse mon cou. Avec sa main libre il vient déboutonner me chemise. Ses doigts frôlent mon torse, je pousse quelques soupirs de contentement, mes yeux se ferment sous le plaisir.

- Ouvre les yeux mon ange. Regarde comme tu es beau quand tu prends du plaisir.

Difficilement j'ouvre les yeux et vois nos reflets dans le miroir. On est beau tout les deux. Ses lèvres quitte mon cou, il fait glisser ma chemise le long de mes bras, puis la laisse tomber par terre. Ses doigts frôlent ma peau, ses lèvres embrassent mes épaules. Je me sens partir petit à petit dans notre monde. Ses mains déboutonnent mon jean, il descend le long de mes jambes. D'un coup de pied je l'envoie un peu plus loin. Il me rapproche de son corps, je sens son excitation contre mes fesses. Sa main caresse ma virilité, je soupir de plaisir. Ma tête bascule sur son épaule, il dévore mon cou. Après quelques instants de ses délicieux attouchements, je me détache de lui et me retourne :

- Dis beau blond, t'as pas l'impression d'être un peu trop habillé ?
- A toi de remédier à ce problème.

Je passe mes bras autour de son cou et dévore ses lèvres. D'un geste rapide, je me débarrasse de son T-shirt. Ma bouche dévie sur sa joue, puis descend le long de son cou et finir par atterrir sur son torse. Je passe mon piercing sur ses tétons. De doux sons franchissent ses lèvres. Ses mains caressent mes cheveux, je continue l'exploration de son corps et descends jusqu'à la limite de son baggy. Je tire dessus et il l'envoie à l'autre bout de la pièce. Je retourne capturer ses lèvres, il passe ses mains sous mes fesses et me soulève. J'enroule mes jambes autour de ses hanches. Il va jusqu'à la chambre et me dépose sur le lit. Il se redresse et me dit :

- Bébé, tu me confiance ?
- Bien sur C½ur.
- Allonge-toi et laisse toi faire.


Il sort un sac de sous lit et en extrait un foulard. Il se penche au-dessus de moi et pendant qu'il m'embrasse il attache une des extrémités du foulard à mon poignet droit, le fais passer derrière un barreau du lit puis noue l'autre extrémité à mon poignet gauche. Il s'assoit sur mon bassin et se frotte à moi lascivement.

- Hummm, Tom

Un sourire apparait sur ses lèvres.

- Alors petit frère, tu aimes ?
- J'aimerai encore plus si tu passais à la vitesse supérieure.

Nan mais c'est vrai, je suis là, attaché à ce lit à moitié nu avec une pure bombe assis sur mon bassin en feu.

- Alors tu ne vas pas être déçu du voyage.

Il sort un autre foulard du sac et cuivre mes yeux avec. Ses mains glissent le long de mon torse. Le fait de ne rien voir décuple mes sens. Je l'entends chercher quelque chose dans le sac. Quelques secondes après il effleure ma peau d'un objet doux, on dirait une plume. Puis je le sens se lever, quelques secondes défilent avant qu'il retire mon boxer. A l'aide de sa plume, il caresse l'intérieur de mes cuisses, puis remonte jusqu'à ma virilité. La sensation de la plume sur mon érection plus que sensible en est presque jouissive. Il abandonne sa plume et son corps nu vient se coller au mien. Il m'embrasse maltraitant délicieusement ma lèvre inférieure, sa bouche descend sur mon omoplate gauche et atterrit sur mon téton le mordillant délicatement. Une fois ces deux petits de chair durcis de plaisir, sa langue descend le long de mon corps retraçant la ligne de mes abdos. Elle atterrit dans mon nombril et mime l'acte sexuel. Au bout de quelques instants de ce traitement qui me mène toujours plus prés du point de non retour, un souffle chaud frôle ma verge. Elle est aussitôt entourée d'une chaleur douce et humide. Ma tête par en arrière.

- Oh mon dieu.

Je le sens sourire tendit qu'il commence un lent et frustrant va et viens.

- Putain Tom, vas plus vite.
- Oh que non. Je compte bien te faire monter très haut sans que tu n'atteignes la délivrance.

C'est qu'il a décidé de faire le sadique. Il reprend sa frustrante fellation. Il caresse l'intérieur de mes cuisses, puis me pénètre d'un doigt. J'halète, gémis, le plaisir est trop intense. Le fait de ne pas pouvoir ni le toucher, ni le voir est plus que frustrant. Il cesse tout mouvement et s'éloigne de moi. Je grogne de mécontentement.

- C½ur qu'est ce que tu fais ?

Sans prévenir il s'empale sur mon sexe. Un gémissement rauque et existant s'échappe des sa gorge. Il prend appuie sur mes cuisses et commence à bouger de haut en bas.

- Han ..... Bébé.... T'es si beau quand tu prends du plaisir.

Ma tête part de gauche à droite, c'est moi qui le pénètre mais je suis entièrement soumis, ce qui rend l'acte encore plus excitant.

- Enlève ce bandeau de mes yeux, moi aussi je veux te voir prendre du plaisir.

Il se penche sur mes lèvres et lentement défait ce bandeau.

- Je te l'enlève mais ouvre les yeux que je te le dirais.
- Ok

Le foulard quitte enfin mes yeux mais mes paupières restent closes. Il recommence à aller et venir sur moi.

- Han...ouvre....han.

J'ouvre les yeux, la vision qui s'offre à moi est carrément bandante : Tom, cambré, la tête penchée en arrière, quelques perles de sueur glissant sur sa peau halée. Je donne à mon tour des coups de bassin. Je suis tellement excité que j'en ai mal.

- Oui...Bill...hann continue....han....c'est trop bon.

Je fais tout mon possible pour donner des coups de bassin plus brutaux.

- Han, Bébé.....viens....en moi.

Il ne me faut que cette phrase pour me délivrer en lui.

- Putain C½ur tu m'as achevé. Mais toi tu n'as pas jouis.
-
Il m'embrasse tendrement, puis me chuchote :

- Si je n'ai pas jouis, c'est parce que j'en ai pas encore fini avec toi.

Un frisson me parcours, ce chuchotement sensuel m'excite de nouveau. Ses doigts repartent à la conquête de mon corps.

- Mets-toi à quatre pattes.

Tant bien que mal je me retourne et me tiens aux barreaux du lit. Il se met à genoux derrière moi, embrasse ma nuque. Ses lèvres descendent le long de ma colonne vertébrale, elles atterrissent sur mes lèvres qu'il mordille délicieusement.

- Humm
- T'as pas tout vu Bébé.

Sa langue vient se faufiler entre mes fesses pour venir caresser mon anneau de chair. Coquinement ce muscle humide s'enfonce en moi. Ses doigts frôlent mes flancs. Je me dandine sous l'effet du plaisir et plonge ma tête dans les oreillers. Je ne peux retenir mes gémissements. Il remonte embrasser le bas de mon dos puis remonte jusqu'à ma nuque. Il saisit mes hanches et rentre brutalement en moi. Mon corps part en avant, j'hurle de plaisir.

- Oh oui.

Il va et vient en moi à une vitesse folle. Je n'arrive même plus à crier tellement le plaisir est fort. Mes jambes ont du mal à me tenir tant ses à-coups sont violents mais c'est si bon.

- Oh oui Tom....plus fort.
- Han...t'aime ça...han...t'aime que je te prenne.
- Oui...oui...han encore...han...plus fort.

C'est carrément bestial, je manque de m'écrouler chaque fois qu'il rentre en moi.

- Bébé...han...je viens.
- Han...oui...viens....han repend toi en moi.

Il bloque mes hanches et s'enfonce profondément en moi, je sens son sexe pulser en moi et un liquide chaud se répandre en moi. On s'écroule sur le lit, difficilement il détache mes bras. Je me retourne et le serre tout contre moi.

- C½ur, j'espère que tu auras encore d'autres envies comme ça.
- J'ai encore mieux
- Alors vivement que tu les mettent en pratique.

Il vient déposer un tendre baiser sur mes lèvres et me souffle un doux je t'aime. Je le presse un peu plus contre mon corps. Je pourrais mourir pour lui. Notre amour est tellement fort qu'il devient violent, quand on fait l'amour c'est brutal et bestial mais c'est le seul moyen pour nous de rester relier à la réalité.
Je sens son souffle régulier et chaud contre ma peau signe que mon ange c'est endormi. Je ferme les yeux et vais le rejoindre au pays de nos rêves.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 14:47

Un jour inoubliable

Un jour inoubliable
- Allez Bill, lève toi, c'est le grand jour.
- Non je ne veux pas Andy, j'ai trop peur et si ça se passais mal.
- Voyons Bill, tout ira bien. Ça fait sept ans que vous êtes ensemble et deux ans que vous préparer cet évènement. Pourquoi ça irait mal.
- Tu as raison, je suis juste un peu stressé.
- Normal, ce n'est pas tout les jours qu'on dit oui à l'homme qu'on aime.
Je décide finalement de me lever et de me préparer pour le plus beau jour de ma vie. Tom et moi on se connait depuis l'âge de quinze ans. Il a emménagé dans la maison juste à côté de la mienne. Malgré le fait qu'on est l'opposé l'un de l'autre, on s'est tout de suit entendu. L'année de nos dix-huit d'ans suite à un pari complètement débile avec Andy, Tom et moi avions dû nous embrasser. Grâce à ce baiser, on a finit par se rendre compte que ce que l'on éprouvait l'un pour l'autre était bien plus que de l'amitié. On s'est dit qu'on devait tenter de vivre notre histoire d'amour même si on avait peur que cela gâche notre amitié. Finalement on a vingt-cinq ans et on va se marier aujourd'hui. Ça n'a pas été facile de faire accepter notre amour à nos familles, mais il a été plus fort et ils ont finis par se faire à l'idée.

- Chou, je t'en prie arrête de rêver, tu vas finir par être en retard et ça la fout mal surtout aujourd'hui.
- Oui bah aide moi au lieu de bavarder.

Commence alors une vraie course contre la montre. Andy est obliger de me coiffer et maquiller tellement je tremble d'excitation. J'ai un look androgyne avec des vêtements près du corps souvent sombres, de longs cheveux noirs coiffer la plupart du temps en pétard et les yeux maquillés de noir.

- Tu me les lisses et aplatis aujourd'hui. Tu sais bien qu'il préfère comme ça.
- Oui je sais et le maquillage juste un trait noir autour des yeux parce c'est comme ça qu'il aime.
- Vas-y moque toi de moi, c'est normal que je veuille lui plaire.
- Mais oui p'tit prince, j'essaye juste de te détendre.

Quand le maquillage et le coiffage sont finis, j'enfile le costume choisit pour l'occasion. Il s'agit d'une veste et d'un pantalon blanc avec une chemise noire et pour unique bijou un collier avec une grosse pierre noire.

- Alors comment je suis ?
- Tu es superbe, allé ouste on y va.

Nous voilà devant l'autel. L'homme le plus sexy se tient à mes côtés : Tom vêtu d'une veste et d'un pantalon noirs avec une chemise blanche. Mon opposé jusqu'au bout. Il me sourit et tous mes doutes s'envolent, je sais que tout ira bien puisqu'il est là à mes côtés.
Le prête fait son discours :

- Si quelqu'un s'oppose à cette union qui le dise ou qu'il se taise à jamais.

Et contre toute attente la mère de Tom se lève.

- Maman, hurle-t-il irrité et blessé.
- Madame pourquoi vous opposez-vous à ce mariage ?
- Je ne peux pas laisser mon fils épouser son frère.

On dirait le scénario d'un film

- Mon frère ? souffle-t-on étonné.

Je reste là, stoïque, incapable du moindre mouvement tandis que je vois le visage de mon ange ravagé par les larmes.

- Qu'est-ce que tu racontes, c'est quoi cette histoire ?
- Je t'expliquerai à la maison.
- Hors de question. T'as foutu en l'air ce qui devait être le plus beau jour ma vie, alors maintenant tu vas assumer jusqu'au bout.

Sa voix est un mélange de colère et de tristesse. Je me glisse derrière lui et passe mes mains au niveau de ses abdos les caressant légèrement, cela l'apaise. J'espère juste qu'il ne va pas me rejeter. Bien au contraire, il colle son dos contre mon torse et resserre mes bras autour de son corps.
Je dépose un baiser dans son cou et lui chuchote un « Je t'aime ». Sa mère nous regarde puis commence à parler.

- Je suis tombée enceinte de jumeaux, mais ton père et moi on ne pouvait pas élever deux enfants. On a décidé d'en faire adopter un. On s'est mis d'accord sur le fait qu'on garderait le premier né. C'est tombé sur toi Tom. On a placé ton frère dans un orphelinat. L'année de tes quinze ans on a déménagé, c'est à cette période que tu as rencontré Bill. On n'a pas toute de suite fait le rapprochement. Vous aviez dix-sept ans quand on s'est aperçu que Bill était ton frère, on ne savait pas comment t'annoncer la nouvelle. Puis un jour tu es venu nous apprendre que vous sortiez ensemble. On a mis au courant ses parents à propos de votre gémellité. Sa mère nous a dit qu'elle ne dirait rien parce que c'était la première fois que leur fils était aussi heureux. Cependant je ne peux pas laisser faire ce mariage.
- Ça faisait huit ans que tu te taisais, tu n'avais qu'à continuer. Je te hais t'entends, je te hais d'avoir gâché ma vie.

Sa phrase finie, il se libère de mon étreinte et sort de l'Eglise en courant. Je regarde sa mère et lui lance :

- S'il lui arrive quelque chose se sera entièrement de votre faute.

Le prête me sourit.

- Va le chercher et revenez.

Je lui souris à mon tour et me précipite hors de l'Eglise. Où a-t-il bien pu aller, je réfléchis quelques instants. Notre vieux saule. Je cours à en perdre haleine jusqu'au parc, il est là, adossé contre l'arbre les genoux remontés contre son torse, la tête entre ses mains. Je m'approche et m'agenouille devant lui. Il redresse la tête.

- Je suis désolé mon amour. Elle aurait dû se taire, elle aurait dû nous laissé vivre notre histoire d'amour. Putain Tom, je t'aime, t'entends je t'aime.
- Moi aussi je t'aime, je t'aime à en crever mais elle a tout foutu en l'air. Comment on va faire, on va vouloir nous séparer. Je ne pourrais pas vivre sans toi, pas après ces sept merveilleuses années. Embrasses moi ange, embrasse moi comme si ta vie en dépendait.

On pleure lentement, je prends son visage entre mes mains et avec tout l'amour que je lui porte pose mes lèvres sur les siennes. Commence alors un baiser langoureux rempli d'amour et de douleur. J'ai tellement peur qu'on me l'enlève. Difficilement on met fin à ce baiser.

- Je ne te quitterais pas amour même si pour ça je dois te suivre à l'autre bout du monde.
- Qui vous a dit que vous deviez vous enfuir.

C'est la voix d'Andy, je me retourne et il est là. Derrière lui se trouve tous les invités. A ces côtés se tient le prête.

- Nous enfuir pour ne pas être séparés et pouvoir nous marier.
- Mariez-vous aujourd'hui comme prévu.

Tom se lève et prend la parole :

- Ça on aimerait bien, mais qui laisserais deux frères se marier.
- Jeune homme où voyez-vous deux frères, moi je vois seulement deux êtres qui se vouent un amour indéfinissable et dont se serai un grand honneur pour moi de célébrer l'union.

Alors si j'attendais ça d'un homme de foi.

- J'ai entendu dire que cet arbre représentait beaucoup pour vous. Alors que dîtes-vous s'il était le témoin de ce mariage.
- Excellente idée mon Père, reprend t'on à l'unissons.
- Alors commençons !
- Attendez ! dit Tom en cherchant quelqu'un des yeux. Maman je souhaiterais que tu n'assistes pas à la cérémonie. Pars !
- Mais....Tom....Pourquoi ?
- Simplement par ce que tu ne veux pas voir ton fils épouser son frère où plutôt l'homme de sa vie parce que je n'ai pas de frère. Je ne te laisserais pas gâcher une deuxième fois mon mariage.

Sa mère part et la messe commence.

- Mr Tom Kaulitz, voulez-vous prendre pour époux Mr Bill Trümper, de l'aimer et de le chérir jusqu'à ce que la mort vous séparent.
- Oui je le veux.
- Mr Bill Trümper, voulez-vous prendre pour époux Mr Tom Kaulitz, de l'aimer et de le chérir jusqu'à ce que la mort vous séparent.
- Oui je le veux.

On se passe nos alliances.

- Vous pouvez embrasser le marié.

Un tendre baiser est échangé sous les applaudissements. Mon souhait le plus cher est exhaussé, j'ai enfin épousé l'homme de ma vie. Il s'agit peut-être de mon frère, mais ça m'est complètement égal. J'ai vécu vingt-cinq ans sans savoir que j'avais un frère, ça fait sept ans que je vis le parfait amour avec lui et je compte bien l'aimer encore longtemps. Ma mère vient nous féliciter, elle nous serre dans ses bras. Je lui chuchote :

- Merci de me laisser vivre mon amour même si je le vis avec mon frère.
- C'est normal mon chéri, la seule chose qui compte pour moi c'est ton bonheur. Et puis vous êtes tellement mignon ensemble.

Malgré cette révélation inattendue, j'ai enfin épousé l'homme de ma vie. Notre amour a triomphé, maintenant il faut faire oublier aux gens que nous sommes frères, nous on l'a déjà oubliés.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 13:38

Aimer à mort

Aimer à mort
Maman arrive dans le salon en hurlant, elle brandit un magazine devant nous. Dessus on peut y voir Tom et moi nous embrassant.

- Vous me dégouttez.
- Mais maman.....
- Y a plus de maman, vous n'êtes plus mes fils.
- Mais écoute-nous....
- Non, je pars travailler et quand je rentre je veux que vous soyez partis.
- Tu ne peux pas nous faire ça !
- Laisse tomber amour, on va faire nos valises et partir de cette baraque.

Tom m'entraine dans la chambre afin de partir au plus vire de cette maison où plus rien ne nous retiens. A peine entré, je m'effondre en pleurs dans ses bras.

- C'est de ma faute, tout est de ma faute. A cause de moi tu as tout perdu.
- Ne dis pas de bêtises, la seule chose que j'ai perdu c'est une mère qui ne veut pas voir le bonheur de ses fils.
- Mais maintenant cette photo va être diffusée partout, tout est foutu. Y'aura plus de groupe, on va vouloir nous séparer et moi je ne peux pas vivre sans toi.
- Moi non plus. N'oublies jamais ce que je t'ai dis, je préfère mourir jeune en ayant pleinement vécu mon amour pour toi plutôt que de vivre vieux sans toi à mes côtés.
- Je t'aime tant, si tu savais à quel point je peux t'aimer.

Il me sourit, bien sûr qu'il le sait, il ressent la même chose. Son portable sonne il décroche et met le haut-parleur.

- Oui Gus'.
- Euh, on a un petit problème.
- La photo c'est ça ?
- Oui David est énervé.
- Ça me fait une belle jambe, qu'est ce que j'y peux.
- Il veut que vous démentiez cette photo.
- Alors là plutôt crever, cette photo représente un an d'amour. J'aime mon frère et jamais je ne dirais le contraire.
- C'est pour vous-même si le groupe se dissout, Georg et moi on pourra toujours s'en sortir. Vous c'est votre vie que vous risqué de foutre en l'air.
- Ecoute, Bill et moi on s'est fait la promesse de ne jamais renier notre amour qu'on l'assumerait et qu'on en subirait les conséquences. Ça arrive aujourd'hui tant pis. Je préfère tout perdre, plutôt que de perdre mon frère, mon jumeau, mon amant l'homme de ma vie.
- Ok, je comprends, on vous soutiendra quoiqu'il arrive.
- Merci. Dis, vous pouvez venir nous chercher ce soir, notre mère nous fous à la porte.
- Pas de problème, on passe vers 18h.
- Merci à toute à l'heure.

Il raccroche et se retourne vers moi. Ce qu'il a dit était tellement beau, mais est il conscient de ce qu'il a dit ?

- Tu es sûr de ce que tu as dis ? tu ne risque pas de le regretter ? je ne veux pas gâcher ta vie mon ange.
- Oui mon amour, j'en suis sûr. Je préfère vivre caché près de toi, que de mourir chaque jour sans ton amour.

A ces mots, il m'enlace et pose ses lèvres sur les miennes. Je m'accroche à lui comme si ma vie en dépendait. Mais il est ma vie, sans lui je ne suis rien. Ses mains glissent le long de mon dos cherchant à me rassurer alors qu'il est dans le même état que moi. Notre baiser à un gout salé. D'un même geste nos mains se faufilent sous nos T-shirt nous rapprochant toujours plus. Nous cessons notre baiser pout ôter nos hauts. On plonge nos regards l'un dans l'autre et c'est les yeux pleins de larmes qu'on sourit à notre amour. On s'allonge sur le lit. Je pose mes lèvres sur son torse, embrasant et caressant chaque parcelle de peau. Il glisse ses mains dans mes cheveux et commence à gémir, je sais qu'il aime quand j'embrasse son corps. Je remonte mes lèvres le long de son torse, puis embrasse son cou puis sa mâchoire pour aller chercher ses lèvres qui me manquent déjà. Tom nous fait basculer, il délaisse mes lèvres pour s'attaquer à mon cou, puis descend le long de mon torse jouant parfois avec sa langue. Il suçote mes tétons, je ne peux m'empêcher e gémir, je le sens sourire. De ses mains habiles, il retire mon jeans, son baggy subit le même sort. Il se replace sur moi faisant entrer en contact nos virilités. Mon dieu que c'est bon. Il donne un coup de bassin, puis encore un....
Il finit par arrêter, il se redresse et dans un sourire pervers embrasse mon torse, descendent jusqu'à mon étoile qu'il retrace du bout de sa langue. Ma tête par de gauche à droite ; ce tatouage est mon point sensible. Lentement, il retire mon caleçon puis le sien et donne un coup de langue le long de mon sexe. Il revient m'embrasser et colle son corps contre le mien. Il se frotte lascivement à moi.

- Han Bill si tu savais comme je t'aime.
- Moi aussi .... Han .....moi aussi

Puis prenant milles précautions il entre en moi. Mon corps se cambre, j'enfonce mes ongles dans son dos.

- Han c½ur, han c'est si bon.

Il bouge en moi pétrissant mes chairs. Ce n'est que lorsque nos corps sont unis que l'on se sent enfin entier. Notre acte est tout en délicatesse et douceur, il dégage tout l'amour que l'on peut éprouver l'un pour l'autre. J'enroule mes jambes autour de ses hanches cherchant le moindre contact avec son corps. Ses lèvres viennent embrasser les miennes, mes doigts caressent son corps. J'en connais chaque petite imperfection, chaque recoin. Il gémit dans notre baiser. Nos corps se frottent et le plaisir vient par vague.

- Han...amour....han...je viens.

Je plonge mon regard dans le sien. Son visage se crispe, son corps se cambre, un doux son s'échappe de ses lèvres, son sexe pulse en moi et je sens un liquide chaud envahir mes entrailles. Il ne m'en faut pas plus pour atteindre l'orgasme à mon tour. Il vient s'allonger à mes côtés et pose sa tête sur mon torse sur lequel il trace des cercles de ses doigts de guitariste.

- C½ur, j'ai envie d'un bon bain avec l'homme de ma vie.
- Je te suis.

On se dirige vers la salle de bain et je fais couler l'eau chaude n'oubliant pas de mettre une bonne dose bain-moussant. On se glisse dans la baignoire. Mes mains se posent sur son ventre tandis qu'il colle son dos contre mon torse en callant sa tête sur mon épaule. On reste un instant ainsi savourant simplement la présence de l'autre.
Au bout de plusieurs minutes il se retourne et vient m'embrasser, son bassin se met en activité en vient frotter contre le mien faisant naître une nouvelle envie. Il finit par venir s'empaler sur mon sexe.
Entre deux baisers et gémissements, il me dit :

- Je ne veux pas que l'on nous sépare, je veux mourir dans tes bras en ayant vécu notre amour. Je ne veux pas te perdre.
- Alors partons aujourd'hui, gravons notre amour dans l'éternité.

Il se couche en m'entraine avec lui, on s'immerge.
Je vais et viens en lui de plus en plus difficilement face manque d'oxygène. Il vient se saisir de mes lèvres, je sens l'orgasme arriver et la vie quitter nos corps. Enfin le jouissance et dans un dernier souffle on s'échange un ultime « je t'aime » avant de partir pour un autre monde sans possibilité de retour.


La mère des jumeaux rentre chez elle, persuadé que ses fils ont quittés la maison. Elle est donc étonnées quand Georg et Gus' se présentent à la porte.

- Désolé les garçons, mais Tom et Bill ont quittés la maison.
- Impossible, répond Georg d'un ton méprisant, on doit venir les chercher.

Tout deux se dirige vers la chambre de leur ami.

- Ils ne sont pas là, m'annonce Gus, mais il y a encore leurs affaires.
- Les connaissant, je vais voir dans la salle de bain.

Au premier coup d'½il, je ne remarque rien, soudainement mes yeux se posent sur la baignoire. Je me précipite sur celle-ci.

- Oh mon dieu. Noooooooon

Gus' me rejoins, il essaye de se contrôler pour qu'il en ait au moins un qui contrôle la situation.
On est venu chercher leur corps, le médecin légiste a conclu à un suicide. Ceci ne nous a pas étonnés, on savait très bien qu'ils préféraient mourir plutôt que devoir se séparer.
Nous sommes dévastés par leur perte mais aussi soulagés pour eux car là où ils sont, ils seront à jamais réunis.
J'espère juste que leur disparition servira à quelque chose et qu'on laissera deux êtres s'aimer peut importe leur sexe, peu importe leur origine, peu importe le lien qui les unis déjà.

Ce soir là, on est resté cloitré dans notre appartement à nous remettre de cette tragédie. On a allumé la télé et :

Flash Spécial : les célèbres jumeaux Kaulitz, guitariste et chanteur du groupe Tokio Hotel, ont été retrouvés mort à leur domicile familial, noyés dans leur baignoire.
Les experts ont conclus à un suicide.
Les deux autres membres du groupe expliquent leur acte par la peur d'être séparés.
En effet, la photo sur laquelle on les voyait s'embrasser n'était pas un trucage. Ils entretenaient une relation incestueuse, alors plutôt que de voir leur amour salit, ils ont préférés quitter ce monde pour rester unis à jamais
Et n'est-ce pas là, la plus belle preuve d'amour

# Posté le mardi 30 juin 2009 09:10