A peine la porte de notre appart franchit que mon amant de frère se jette sur moi.
- Bébé, j'ai terriblement envie de toi.
- Tom, deux minutes je viens de rentrer.
J'ai à peine le temps de finir ma phrase que deux lèvres se posent sur les miennes. Je réponds à ce baiser, mais y met fin lorsque mon cher frère devient trop entreprenant.
- C½ur, laisse-moi juste le temps d'enlever ma veste et mes chaussures.
Il s'écarte de moi. J'enlève mes baskets et vais pendre ma veste sur le porte-manteau, puis dépose mes clés sur le petit meuble en dessus du miroir. Mon frère vient se coller contre mon dos. Il soulève mes cheveux et embrasse mon cou. Avec sa main libre il vient déboutonner me chemise. Ses doigts frôlent mon torse, je pousse quelques soupirs de contentement, mes yeux se ferment sous le plaisir.
- Ouvre les yeux mon ange. Regarde comme tu es beau quand tu prends du plaisir.
Difficilement j'ouvre les yeux et vois nos reflets dans le miroir. On est beau tout les deux. Ses lèvres quitte mon cou, il fait glisser ma chemise le long de mes bras, puis la laisse tomber par terre. Ses doigts frôlent ma peau, ses lèvres embrassent mes épaules. Je me sens partir petit à petit dans notre monde. Ses mains déboutonnent mon jean, il descend le long de mes jambes. D'un coup de pied je l'envoie un peu plus loin. Il me rapproche de son corps, je sens son excitation contre mes fesses. Sa main caresse ma virilité, je soupir de plaisir. Ma tête bascule sur son épaule, il dévore mon cou. Après quelques instants de ses délicieux attouchements, je me détache de lui et me retourne :
- Dis beau blond, t'as pas l'impression d'être un peu trop habillé ?
- A toi de remédier à ce problème.
Je passe mes bras autour de son cou et dévore ses lèvres. D'un geste rapide, je me débarrasse de son T-shirt. Ma bouche dévie sur sa joue, puis descend le long de son cou et finir par atterrir sur son torse. Je passe mon piercing sur ses tétons. De doux sons franchissent ses lèvres. Ses mains caressent mes cheveux, je continue l'exploration de son corps et descends jusqu'à la limite de son baggy. Je tire dessus et il l'envoie à l'autre bout de la pièce. Je retourne capturer ses lèvres, il passe ses mains sous mes fesses et me soulève. J'enroule mes jambes autour de ses hanches. Il va jusqu'à la chambre et me dépose sur le lit. Il se redresse et me dit :
- Bébé, tu me confiance ?
- Bien sur C½ur.
- Allonge-toi et laisse toi faire.
Il sort un sac de sous lit et en extrait un foulard. Il se penche au-dessus de moi et pendant qu'il m'embrasse il attache une des extrémités du foulard à mon poignet droit, le fais passer derrière un barreau du lit puis noue l'autre extrémité à mon poignet gauche. Il s'assoit sur mon bassin et se frotte à moi lascivement.
- Hummm, Tom
Un sourire apparait sur ses lèvres.
- Alors petit frère, tu aimes ?
- J'aimerai encore plus si tu passais à la vitesse supérieure.
Nan mais c'est vrai, je suis là, attaché à ce lit à moitié nu avec une pure bombe assis sur mon bassin en feu.
- Alors tu ne vas pas être déçu du voyage.
Il sort un autre foulard du sac et cuivre mes yeux avec. Ses mains glissent le long de mon torse. Le fait de ne rien voir décuple mes sens. Je l'entends chercher quelque chose dans le sac. Quelques secondes après il effleure ma peau d'un objet doux, on dirait une plume. Puis je le sens se lever, quelques secondes défilent avant qu'il retire mon boxer. A l'aide de sa plume, il caresse l'intérieur de mes cuisses, puis remonte jusqu'à ma virilité. La sensation de la plume sur mon érection plus que sensible en est presque jouissive. Il abandonne sa plume et son corps nu vient se coller au mien. Il m'embrasse maltraitant délicieusement ma lèvre inférieure, sa bouche descend sur mon omoplate gauche et atterrit sur mon téton le mordillant délicatement. Une fois ces deux petits de chair durcis de plaisir, sa langue descend le long de mon corps retraçant la ligne de mes abdos. Elle atterrit dans mon nombril et mime l'acte sexuel. Au bout de quelques instants de ce traitement qui me mène toujours plus prés du point de non retour, un souffle chaud frôle ma verge. Elle est aussitôt entourée d'une chaleur douce et humide. Ma tête par en arrière.
- Oh mon dieu.
Je le sens sourire tendit qu'il commence un lent et frustrant va et viens.
- Putain Tom, vas plus vite.
- Oh que non. Je compte bien te faire monter très haut sans que tu n'atteignes la délivrance.
C'est qu'il a décidé de faire le sadique. Il reprend sa frustrante fellation. Il caresse l'intérieur de mes cuisses, puis me pénètre d'un doigt. J'halète, gémis, le plaisir est trop intense. Le fait de ne pas pouvoir ni le toucher, ni le voir est plus que frustrant. Il cesse tout mouvement et s'éloigne de moi. Je grogne de mécontentement.
- C½ur qu'est ce que tu fais ?
Sans prévenir il s'empale sur mon sexe. Un gémissement rauque et existant s'échappe des sa gorge. Il prend appuie sur mes cuisses et commence à bouger de haut en bas.
- Han ..... Bébé.... T'es si beau quand tu prends du plaisir.
Ma tête part de gauche à droite, c'est moi qui le pénètre mais je suis entièrement soumis, ce qui rend l'acte encore plus excitant.
- Enlève ce bandeau de mes yeux, moi aussi je veux te voir prendre du plaisir.
Il se penche sur mes lèvres et lentement défait ce bandeau.
- Je te l'enlève mais ouvre les yeux que je te le dirais.
- Ok
Le foulard quitte enfin mes yeux mais mes paupières restent closes. Il recommence à aller et venir sur moi.
- Han...ouvre....han.
J'ouvre les yeux, la vision qui s'offre à moi est carrément bandante : Tom, cambré, la tête penchée en arrière, quelques perles de sueur glissant sur sa peau halée. Je donne à mon tour des coups de bassin. Je suis tellement excité que j'en ai mal.
- Oui...Bill...hann continue....han....c'est trop bon.
Je fais tout mon possible pour donner des coups de bassin plus brutaux.
- Han, Bébé.....viens....en moi.
Il ne me faut que cette phrase pour me délivrer en lui.
- Putain C½ur tu m'as achevé. Mais toi tu n'as pas jouis.
-
Il m'embrasse tendrement, puis me chuchote :
- Si je n'ai pas jouis, c'est parce que j'en ai pas encore fini avec toi.
Un frisson me parcours, ce chuchotement sensuel m'excite de nouveau. Ses doigts repartent à la conquête de mon corps.
- Mets-toi à quatre pattes.
Tant bien que mal je me retourne et me tiens aux barreaux du lit. Il se met à genoux derrière moi, embrasse ma nuque. Ses lèvres descendent le long de ma colonne vertébrale, elles atterrissent sur mes lèvres qu'il mordille délicieusement.
- Humm
- T'as pas tout vu Bébé.
Sa langue vient se faufiler entre mes fesses pour venir caresser mon anneau de chair. Coquinement ce muscle humide s'enfonce en moi. Ses doigts frôlent mes flancs. Je me dandine sous l'effet du plaisir et plonge ma tête dans les oreillers. Je ne peux retenir mes gémissements. Il remonte embrasser le bas de mon dos puis remonte jusqu'à ma nuque. Il saisit mes hanches et rentre brutalement en moi. Mon corps part en avant, j'hurle de plaisir.
- Oh oui.
Il va et vient en moi à une vitesse folle. Je n'arrive même plus à crier tellement le plaisir est fort. Mes jambes ont du mal à me tenir tant ses à-coups sont violents mais c'est si bon.
- Oh oui Tom....plus fort.
- Han...t'aime ça...han...t'aime que je te prenne.
- Oui...oui...han encore...han...plus fort.
C'est carrément bestial, je manque de m'écrouler chaque fois qu'il rentre en moi.
- Bébé...han...je viens.
- Han...oui...viens....han repend toi en moi.
Il bloque mes hanches et s'enfonce profondément en moi, je sens son sexe pulser en moi et un liquide chaud se répandre en moi. On s'écroule sur le lit, difficilement il détache mes bras. Je me retourne et le serre tout contre moi.
- C½ur, j'espère que tu auras encore d'autres envies comme ça.
- J'ai encore mieux
- Alors vivement que tu les mettent en pratique.
Il vient déposer un tendre baiser sur mes lèvres et me souffle un doux je t'aime. Je le presse un peu plus contre mon corps. Je pourrais mourir pour lui. Notre amour est tellement fort qu'il devient violent, quand on fait l'amour c'est brutal et bestial mais c'est le seul moyen pour nous de rester relier à la réalité.
Je sens son souffle régulier et chaud contre ma peau signe que mon ange c'est endormi. Je ferme les yeux et vais le rejoindre au pays de nos rêves.
- Bébé, j'ai terriblement envie de toi.
- Tom, deux minutes je viens de rentrer.
J'ai à peine le temps de finir ma phrase que deux lèvres se posent sur les miennes. Je réponds à ce baiser, mais y met fin lorsque mon cher frère devient trop entreprenant.
- C½ur, laisse-moi juste le temps d'enlever ma veste et mes chaussures.
Il s'écarte de moi. J'enlève mes baskets et vais pendre ma veste sur le porte-manteau, puis dépose mes clés sur le petit meuble en dessus du miroir. Mon frère vient se coller contre mon dos. Il soulève mes cheveux et embrasse mon cou. Avec sa main libre il vient déboutonner me chemise. Ses doigts frôlent mon torse, je pousse quelques soupirs de contentement, mes yeux se ferment sous le plaisir.
- Ouvre les yeux mon ange. Regarde comme tu es beau quand tu prends du plaisir.
Difficilement j'ouvre les yeux et vois nos reflets dans le miroir. On est beau tout les deux. Ses lèvres quitte mon cou, il fait glisser ma chemise le long de mes bras, puis la laisse tomber par terre. Ses doigts frôlent ma peau, ses lèvres embrassent mes épaules. Je me sens partir petit à petit dans notre monde. Ses mains déboutonnent mon jean, il descend le long de mes jambes. D'un coup de pied je l'envoie un peu plus loin. Il me rapproche de son corps, je sens son excitation contre mes fesses. Sa main caresse ma virilité, je soupir de plaisir. Ma tête bascule sur son épaule, il dévore mon cou. Après quelques instants de ses délicieux attouchements, je me détache de lui et me retourne :
- Dis beau blond, t'as pas l'impression d'être un peu trop habillé ?
- A toi de remédier à ce problème.
Je passe mes bras autour de son cou et dévore ses lèvres. D'un geste rapide, je me débarrasse de son T-shirt. Ma bouche dévie sur sa joue, puis descend le long de son cou et finir par atterrir sur son torse. Je passe mon piercing sur ses tétons. De doux sons franchissent ses lèvres. Ses mains caressent mes cheveux, je continue l'exploration de son corps et descends jusqu'à la limite de son baggy. Je tire dessus et il l'envoie à l'autre bout de la pièce. Je retourne capturer ses lèvres, il passe ses mains sous mes fesses et me soulève. J'enroule mes jambes autour de ses hanches. Il va jusqu'à la chambre et me dépose sur le lit. Il se redresse et me dit :
- Bébé, tu me confiance ?
- Bien sur C½ur.
- Allonge-toi et laisse toi faire.
Il sort un sac de sous lit et en extrait un foulard. Il se penche au-dessus de moi et pendant qu'il m'embrasse il attache une des extrémités du foulard à mon poignet droit, le fais passer derrière un barreau du lit puis noue l'autre extrémité à mon poignet gauche. Il s'assoit sur mon bassin et se frotte à moi lascivement.
- Hummm, Tom
Un sourire apparait sur ses lèvres.
- Alors petit frère, tu aimes ?
- J'aimerai encore plus si tu passais à la vitesse supérieure.
Nan mais c'est vrai, je suis là, attaché à ce lit à moitié nu avec une pure bombe assis sur mon bassin en feu.
- Alors tu ne vas pas être déçu du voyage.
Il sort un autre foulard du sac et cuivre mes yeux avec. Ses mains glissent le long de mon torse. Le fait de ne rien voir décuple mes sens. Je l'entends chercher quelque chose dans le sac. Quelques secondes après il effleure ma peau d'un objet doux, on dirait une plume. Puis je le sens se lever, quelques secondes défilent avant qu'il retire mon boxer. A l'aide de sa plume, il caresse l'intérieur de mes cuisses, puis remonte jusqu'à ma virilité. La sensation de la plume sur mon érection plus que sensible en est presque jouissive. Il abandonne sa plume et son corps nu vient se coller au mien. Il m'embrasse maltraitant délicieusement ma lèvre inférieure, sa bouche descend sur mon omoplate gauche et atterrit sur mon téton le mordillant délicatement. Une fois ces deux petits de chair durcis de plaisir, sa langue descend le long de mon corps retraçant la ligne de mes abdos. Elle atterrit dans mon nombril et mime l'acte sexuel. Au bout de quelques instants de ce traitement qui me mène toujours plus prés du point de non retour, un souffle chaud frôle ma verge. Elle est aussitôt entourée d'une chaleur douce et humide. Ma tête par en arrière.
- Oh mon dieu.
Je le sens sourire tendit qu'il commence un lent et frustrant va et viens.
- Putain Tom, vas plus vite.
- Oh que non. Je compte bien te faire monter très haut sans que tu n'atteignes la délivrance.
C'est qu'il a décidé de faire le sadique. Il reprend sa frustrante fellation. Il caresse l'intérieur de mes cuisses, puis me pénètre d'un doigt. J'halète, gémis, le plaisir est trop intense. Le fait de ne pas pouvoir ni le toucher, ni le voir est plus que frustrant. Il cesse tout mouvement et s'éloigne de moi. Je grogne de mécontentement.
- C½ur qu'est ce que tu fais ?
Sans prévenir il s'empale sur mon sexe. Un gémissement rauque et existant s'échappe des sa gorge. Il prend appuie sur mes cuisses et commence à bouger de haut en bas.
- Han ..... Bébé.... T'es si beau quand tu prends du plaisir.
Ma tête part de gauche à droite, c'est moi qui le pénètre mais je suis entièrement soumis, ce qui rend l'acte encore plus excitant.
- Enlève ce bandeau de mes yeux, moi aussi je veux te voir prendre du plaisir.
Il se penche sur mes lèvres et lentement défait ce bandeau.
- Je te l'enlève mais ouvre les yeux que je te le dirais.
- Ok
Le foulard quitte enfin mes yeux mais mes paupières restent closes. Il recommence à aller et venir sur moi.
- Han...ouvre....han.
J'ouvre les yeux, la vision qui s'offre à moi est carrément bandante : Tom, cambré, la tête penchée en arrière, quelques perles de sueur glissant sur sa peau halée. Je donne à mon tour des coups de bassin. Je suis tellement excité que j'en ai mal.
- Oui...Bill...hann continue....han....c'est trop bon.
Je fais tout mon possible pour donner des coups de bassin plus brutaux.
- Han, Bébé.....viens....en moi.
Il ne me faut que cette phrase pour me délivrer en lui.
- Putain C½ur tu m'as achevé. Mais toi tu n'as pas jouis.
-
Il m'embrasse tendrement, puis me chuchote :
- Si je n'ai pas jouis, c'est parce que j'en ai pas encore fini avec toi.
Un frisson me parcours, ce chuchotement sensuel m'excite de nouveau. Ses doigts repartent à la conquête de mon corps.
- Mets-toi à quatre pattes.
Tant bien que mal je me retourne et me tiens aux barreaux du lit. Il se met à genoux derrière moi, embrasse ma nuque. Ses lèvres descendent le long de ma colonne vertébrale, elles atterrissent sur mes lèvres qu'il mordille délicieusement.
- Humm
- T'as pas tout vu Bébé.
Sa langue vient se faufiler entre mes fesses pour venir caresser mon anneau de chair. Coquinement ce muscle humide s'enfonce en moi. Ses doigts frôlent mes flancs. Je me dandine sous l'effet du plaisir et plonge ma tête dans les oreillers. Je ne peux retenir mes gémissements. Il remonte embrasser le bas de mon dos puis remonte jusqu'à ma nuque. Il saisit mes hanches et rentre brutalement en moi. Mon corps part en avant, j'hurle de plaisir.
- Oh oui.
Il va et vient en moi à une vitesse folle. Je n'arrive même plus à crier tellement le plaisir est fort. Mes jambes ont du mal à me tenir tant ses à-coups sont violents mais c'est si bon.
- Oh oui Tom....plus fort.
- Han...t'aime ça...han...t'aime que je te prenne.
- Oui...oui...han encore...han...plus fort.
C'est carrément bestial, je manque de m'écrouler chaque fois qu'il rentre en moi.
- Bébé...han...je viens.
- Han...oui...viens....han repend toi en moi.
Il bloque mes hanches et s'enfonce profondément en moi, je sens son sexe pulser en moi et un liquide chaud se répandre en moi. On s'écroule sur le lit, difficilement il détache mes bras. Je me retourne et le serre tout contre moi.
- C½ur, j'espère que tu auras encore d'autres envies comme ça.
- J'ai encore mieux
- Alors vivement que tu les mettent en pratique.
Il vient déposer un tendre baiser sur mes lèvres et me souffle un doux je t'aime. Je le presse un peu plus contre mon corps. Je pourrais mourir pour lui. Notre amour est tellement fort qu'il devient violent, quand on fait l'amour c'est brutal et bestial mais c'est le seul moyen pour nous de rester relier à la réalité.
Je sens son souffle régulier et chaud contre ma peau signe que mon ange c'est endormi. Je ferme les yeux et vais le rejoindre au pays de nos rêves.

