Feu d'artifice

Feu d'artifice
Bill et moi sommes au parc, il fait frais en ce début d'octobre et l'endroit est quasi désert. On parle de tous les sujets typique de deux mecs de 18 ans. Bill est blotti dans mes bras. Non, nous ne sommes pasensemble, bien que l'idée ne me déplait pas. La relation qu'on entretien est assez particulière. Ce n'est pas mon meilleur ami, c'est bien plus que ça. Le lien qui nous uni est unique. Il est la personne la plus importante dans ma vie. On a besoin de sentir, de toucher l'autre. C'est quand je le sens contre moi que je me sens en vie.

-Dis Tom, on va au feu d'artifice ce soir ?
-Si tu veux, mais pas en ville, je veux t'emmener dans un endroit où il sera encore plus magique.
-D'accord.

Ses yeux pétillent, on croirait un petit garçon. C'est tellement mignon chez lui ce petit air enfantin.


[...]

Je viens de raccompagner Bill chez lui.

-Je viens te chercher dans 2h. Tu sera prêt.
-Ça risque d'être difficile mais pour toi je vais faire un effort.
-Tu m'en vois flatter.

On laisse échapper un petit rire.

-Bon je fais y aller, je ne voudrais te retarder dans ta préparation.

Il me donne une tape sur l'épaule et prend un air faussement vexé. Je dépose un baiser sur son front et prend la direction de chez moi.


[...]


on vient d'arriver sur cette petite colline que j'affectionne particulièrement, peu de gens connaisse son existence. D'ici nous surplombons la vie, nous auront donc une vue imprenable sur le feu d'artifice, en plus nous seront tranquilles.
Je pose une couverture sur le sol, on s'allonge dessus et bill vient caler sa tête contre mon épaule.
Le ciel se colore de rouge, de jaune, de vert, d'argent et d'or. Je tourne la tête vers Bill, ses yeux brille de milles feux, il n'a rien a envier à ce spectacle.

-Tom, c'est magnifique.

Je lui caresse le bas du dos. Il faut vraiment que je lui dise, je dois lui ouvrir mon coeur, je ne peux luiu mentir plus longtemps. Et quel meilleur moment que ce soir pour lui avouer. Les lumières du ffeu donneront à cet instant un côté romantique. Je m'allonge sur le flanc pour qu'on soit face à face. Je souffle un bon coup et me lance.

-Bill je dois t'avouer quelque chose d'important.
-Vas-y je t'écoute.
-D'abord promets-moi que malgré ce que je vais te dire tu ne me rejettera pas.
-Tu commence à me faire peur là.
-Promets-le moi s'il te plait. Mon ton est suppliant.
-Promis. Me répond-il en me fixant droit dans les yeux.

Je sais qu'il tiendra sa promesse.

-Surtout ne me coupe pas, c'est pas facile pour moi.

Il prend ma main et fait des cercles avec son pouce, ses douces caresses m'apaisent. D'un regard il me fait comprendre qu'il est prêt à m'écouter.

-Voilà, je me suis rendu compte qu'en plus de me mentie , je te mentais et ça je ne le supporte plus. J'ai fait le point sur mes sentiments et j'en suis arrivé à la conclusion suivante : je t'aime Bill. Ce n'est pas de l'amitié que j'approuve pour toi, c'est bien plus que ça. Je ne savais pas à quoi pouvais ressembler l'amour, maintenant je le sais. Pour moi, l'amour il a tes traits, ça pour ça qu'il est si beau. Je suis fou de toi, tu hantes mes pensées jours et nuits. Il ne se passe pas une seconde sans que je ne pense à toi. Il n'y a quand ta présence que je me sens bien. Tu es la personne la plus importante à mon c½ur, pour toi je pourrais déplacer les montagnes; je sais ça fait clicher mais c'est la vérité.
Je t'aime à en crever mais si tu n'éprouve que de l'amitié envers moi, alors je tairais mes sentiments. Je continuerais notre relation comme si cette déclaration n'avait jamais exister. Je ne veux surtout pas te perdre, je ne m'en remettrais pas.

Je me sens plus léger, j'ai enfin ôté un poids de mon c½ur.
Bill n'a pas bougé, une larme vient mourir sur la couverture.

-Oh non, ne pleure pas.

Je viens essuyer ses perles salées de mon pouce. Il pose sa main sur la mienne.

-Tu n'avais qu'à pas me dire d'aussi belles choses.

Un sourire nait sur son doux visage. Lentement il s'approche de moi, mon c½ur s'emballe, je ferme les yeux sous l'émotion. Soudain je sens deux lèvres se poser sur les miennes. Il exerce une légère pression avant de venir suçoter ma lèvre inférieur, puis caresser cette derrière de sa langue.
Lentement j'entrouvre la bouche et nos deux muscles se rejoignent. Le feu d'artifice qui éclate dans mon ventre est encore plus beau et plus intense que celui au dessus de nous.
Mes mains se glissent derrière son cou cherchant à approfondir ce baiser tandis que les siennes se posent su mes hanches rapprochant mon corps du sien.
Hélas toutes les bonne choses ont une fin, c'est pour ça que lentement on se détache.
Je crois que je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie. J'ouvre les yeux sur cet ange qui fait battre mon c½ur.

-Moi aussi Tom, je t'aime à en crever.

Oublier ce que je viens de dire juste avant. C'est maintenant que je suis le plus heureux et ce grâce à quelques mots si simple mais tellement beau.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 10:38

Revanche

Revanche
La pluie s'abat violemment, synonyme de ma tristesse.
Un vent puissant souffle manquant à chaque instant de me faire tomber.
Le vide à mes pieds m'appelle.
Ce désespoir qui parcourt chaque cellules de mon corps me rappelant ainsi que je ne suis rien, me renvoyant à la gueule ma misérable vie, cette vie qui me bouffe. Je la hait comme je me hais. Je ne supporte plus se que je suis, je me dégoute.
J'aurais aimé avoir un autre vie, être quelqu'un d'autre. Hélas on ne choisit pas qui l'on est, on arrive sur terre déjà programmé. Je n'ai pas choisis ma venue au monde mais j'ai choisis le moment où je vais le quitter et c'est ce soir.
Les voitures passent sur le pont, aucune ne me prête attention. De toute façon je suis invisible aux yeux des gens.
Je me mets debout sur la rambarde et ferme les yeux. Je suis prêts à me jeter dans le vide. J'entends un faible « non », je penche d'avant en arrière. Je me sens tomber et avant de toucher sol je perds connaissance.

Une lumière m'aveugle, j'ouvre lentement les yeux pour m'habituer petit à petit à cette clarté aveuglante.
Je suis étendu sur un lit, tout autour de moi m'est inconnu.
Où suis-je ?
Est-ce ça le paradis ?
J'entends une porte s'ouvrir, je tourne la tête aussi vite que peut le permettre mon corps endolori pour découvrir celle ou celui qui vient de pénétrer dans la pièce.
Je dois vraiment être au paradis car devant moi se tient l'être le plus parfait que j'ai pu voir.
Un visage sans aucune imperfection, un regard intense accentué par un maquillage noir et des cheveux longs et noir qui encadrent parfaitement ce visage angélique.

-Tu t'es enfin réveillé.
-Réveillé ? Où suis-je ?
-Chez moi, dans ma chambre.
-Pourquoi ?
-Je passais sur le pont quand je t'ai vu debout sur la rambarde, je me suis précipité hors de mon véhicule mais avant que je n'ai eu le temps d'arriver à ta hauteur une rafale de vent t'as fait tomber sur le trottoir et tu as perdu connaissance. Je t'ai emmener chez moi et veillé sur toi durant ces deux jours. Au fait moi c'est Bill.
-Tom.

Des larmes se mirent à couler le long de mes joues. Je suis vraiment minable, en plus d'avoir raté ma vie, j'ai réussi à louper ma mort. Je sens deux bras m'enlacer.

-Pourquoi tu pleures ?
-Je suis tellement nul que j'ai même pas réussis à mettre fin à mes jours.
-Faut pas dire ça, la vie est trop courte et précieuse pour vouloir y mettre un terme.

Je me mets à pleurer plus fort. Son étreinte se resserre.

-J'aime pas ma vie, j'aime pas ce que je suis. Tu peux pas savoir à quel point je me hais. J'aurais tellement aimé être plus sûr de moi, moins timide, moins renfermé sur moi-même. J'aurais aimé être quelqu'un d'autre.
-Alors prend notre rencontre comme un nouveau départ, je t'aiderais à sortir de cette période noire.
-Et pourquoi tu ferais ça ? Tu ne me connais même pas.
-Simplement parce que je suis sûr que tu es quelqu'un de bien et que toi aussi tu as le droit au bonheur.
-Je n'en suis pas si sûr que toi mais j'accepte ton aide. Cependant je ne peux pas te promettre de réussir.
-Et moi je te promets que tu vas t'en sortir. Aller viens on va manger.

Je ne sais pas pourquoi je lui ai dis tout ça, ni pourquoi je lui fait confiance. Sûrement parce que c'est la seule personne qui a fait un geste pour moi en 20 ans. C'est pour ça que j'accepte son aide juste pour le remercié de m'avoir tendu la main.
Il se lève et je le suis. Petit à petit je découvre l'appartement dans lequel il vit.

-Tu vis seul ?
-Oui depuis que mes parents m'ont foutu à la porte.
-Pourquoi il ont fait ça ?

Je vois qu'il se tend face à ma question;

-T'es pas obliger de me le dire tu sais.
-Ils m'ont mis dehors simplement parce que je leur avait annoncé que j'étais homosexuel.

Je sens une pointe de tristesse et d'appréhension dans sa voix. Je crois qu'il a peur de ma réaction. Il ne faut pas qu'il s'inquiète, j'ai trop été rejeté pour fait de même. De toute façon je me moque de ses préférence sexuelle. Je pose ma main sur son épaule.

-Ça m'est égal que t'aime les garçons, du moment que tu es heureux c'est le principal. De toute façon je n'ai pas à te juger, personne n'a a te juger pas même tes parents. Ils savent même pas quelle erreur ils ont fait en te rejetant.
-Je ne veux pas que tu crois que je t'aide pour avoir quelque chose en retour.
-Je ne crois rien du tout. J'ai confiance en toi, ne me demande pas pourquoi, c'est comme ça. Je te demande simplement de ne pas me faire souffrir plus que je ne souffre déjà parce que là c'est sur que je mettrais tout en ½uvre pour ne pas me louper.
-Je te le promets.

Il me sourit et vient déposer un baiser sur mon front. Il s'écarte brusquement de moi et me bafouille :

-Je suis désolé, je n'aurais pas dû, pas après ce que je viens de t'avouer.

Je souris face à son inquiétude. J'ouvre les bras et il vient si blottir. C'est la première fois que j'ai ce geste envers quelqu'un. Je lui embrasse la joue, ça aussi c'est la première fois que je le fait.

-Ne sois pas désolé. Reste toi-même avec moi. J'ai confiance en toi et si tu veux que je m'en sorte, il faut que tu sois vrai avec moi.

Je le sens hocher positivement la tête. On reste ainsi quelques instants puis nos ventre nous rappellent à l'ordre et c'est dans un fou rire que nous nous dirigeons vers la cuisine.
Je crois que Bill est l'espoir que j'ai toujours attendu pour m'en sortit. Je pense que grâce à lui je vais devenir quelqu'un d'autre.



On vient de finir de préparer ma chambre d'amis qui devient ma chambre .

-Tom, j'ai besoin que tu me dise pourquoi tu es devenu comme ça. Il doit sûrement y avoir une raison. Je dois le savoir pour pouvoir t'aider. Tu n'ai pas obliger de me le dire tout de suite. Je ne te brusquerai en aucun cas.

Je ne sais pas si je dois lui en parler ou pas. J'ai tellement peur qu'il se moque de moi. On m'a tellement ridiculisé que j'ai peur de me confier à quelqu'un. Pourtant je sais qu'il faut que je le fasse, c'est le seul moyen pour m'en sortir. Je m'assoies sur le lit calant mon dos contre le mur.

-D'accord.

Il vient s'assoir en face de moi, il me sourit tendrement et prend ma main pour me mettre en confiance.

-Je suis un enfant non désiré. Mes parents m'ont élevé par obligation. Je n'ai jamais eu de preuve d'amour. Ils m'ont toujours rabaissé, frappé lorsque je faisait un truc qui ne leur plaisait pas. Ils m'ont toujours dit que je n'arriverais à rien et que je finirais ma vie seul. J'ai fini par les croire. S'ils étaient comme ça avec moi c'est qu'il y avait une raison, quelque chose chez moi qui n'allait pas. Je n'ai jamais eu d'amis. J'étais toujours seul. En même temps qui voudrait de quelqu'un comme moi. Je suis inintéressant. Ma vie est nulle, je suis nul.

S'en est trop pour moi. Je fond de nouveau en larmes et comme la première fois il vient m'enlacer.

-Pitoyable. Je passe mon temps à pleurer.
-C'est normal. T'évacues toute ta souffrance. N'ai jamais honte de ce que tu es. Moi je peux te dire que tu es quelqu'un de formidable et je peux t'assurer que tu fera quelque chose de ta vie.


[...]


Ça fait deux mois que je vis chez Bill. Je commence à aimer la vie. Au bien sûr ce n'est pas tous les jours facile, j'ai parfois des moment de doutes et de déprime. Je me bats, pas seulement pour moi, aussi pour Bill. Je veux qu'il soit fier de moi cet ange qui rend ma vie plus belle chaque jour.

-Bill dépêches on va être en retard !
-J'arrive, j'arrive.

Cinq minutes passent avant qu'il n'apparaisse. On sort de l'appart, allons jusqu'à la voiture et nous dirigeons vers le lieu de notre rendez-vous.
Aujourd'hui est un grand jour. On va signer les papiers pour l'achat de bureau. Bill avait comme projet de créer un magazine de musique, c'est donc pour ça qu'on se retrouve à signer diverses papiers nous donnant le droit de faire vivre son rêve. C'est vrai qu'on peu penser qu'on est trop jeune pour ce lancer dans un tel projet. Après tout il n'a que 22 ans et moi 20, mais j'ai appris qu'il fallait profiter de la vie. C'est surtout ce projet qui m'a permis de m'en sortir, effectivement ça me donne un but dans la vie.

-Tom, c'est super, tu te rends compte, on va avoir notre propre magazine. Tu peux pas savoir à quel point je suis heureux.

Il saute dans tout les sens. C'est vraiment comique à voir.

-Engel, je veux pas te déranger mais faudrait peut-être penser à s'y mettre ça va pas s'installer tout seul.

Il se contente de sourire, dépose un baiser au coin de mes lèvres, c'est nouveau ça, et se dirige vers la porte.
Je reste planté là, me remettant du choc du baiser.

-Honey, je t'attends.


[...]


Six mois se sont dérouler. Notre premier numéro est sorti et a fait un carton.
Là on est en boite avec Bill pour fêter ça. Enfin fêter est un grand mot. Bill est en train de danser coller-serrer avec un mec et je crève de jalousie. Je comprend même pas pourquoi je suis jaloux, bill est mon meilleur ami, je devrais être content qu'il s'amuse. Après tout on est pas ensemble.
Putain mais qu'il enlève ses sale pattes de mon ange. J'en peux plus, je me lève et me dirige vers eux.

-Désolé mec je te l'emprunte.
-De quel droit, me répond t-il.
-Il a tout les droits sur moi, dit Bill le plus simplement.

Il se détache du gars et viens enlacer ma taille, mes bras s'enroulent autour de son cou et ma tête se pose sur son épaule.

-Que me vaut l'honneur de cette danse ?
-Je ne supportes pas de voir ses mains sur ton corps.
-Et pourquoi ça ?

Bravo Tom, tu réponds quoi à ça. Je relève la tête et mon regard se plante dans le sien, mes pouces caressent sa nuque. Mon dieu qu'il est beau, parfait. Sans plus rien contrôler je lui murmure « Pour ça » et dépose mes lèvres sur les siennes. C'est la meilleur sensation que j'ai pu connaître. Sa langue vient lécher mes lèvres, timidement j'entrouvre la bouche et nos deux muscles se rencontre pour la première fois. Il met fin à notre baiser, un magnifique sourire prend possession de ses lèvres.

-Si tu savais combien de fois j'ai rêvé de ce moment. Je t'aime Honey.

Je me sans rougir. Je voudrais lui crier que moi aussi je l'aime mais les mots restent bloqués. Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres.

-Je .... moi...... je....aussi.

Il me sert dans ses bras.

-C'est pas grave, tu le dira quand tu sera prêts.


[...]


Un mois que je suis avec Bill, il est d'une telle patience avec moi. Il ne me brusque pas, ne m'en veux pas quand je me contente de sourire alors qu'il vient de me dire « je t'aime ». aujourd'hui j'ai quitté plus tôt pour pouvoir préparer un diner romantique pour mon ange.
J'entends la porte d 'entrée s'ouvrir, je jette un coup d'½il pour savoir si tout est prêt, c'est parfait.
Je sens deux mains se poser sur mes hanches et des lèvres parcourir mon cou.

-Tu as fait tout ça pour moi ?
-Bien sûr rien n'est trop beau pour mon ange.

Le diner se passe à merveille de toute façon tant que je suis avec Bill tout est beau. Le repas fini, je débarrasse la table puis on s'installe devant la télé, ma tête calée contre son torse.
La fin du film approche et j'ai une soudaine envie de l'embrasser, je ne me prive pas.
Je pose mes lèvres sur les siennes et de ma langue quémande l'accès à sa bouche. Demande qu'il accepte immédiatement. Nos langues tournoient, le baiser est de plus en plus fougueux. Je me mets à califourchon sur lui, nos mains passent sous le T-shirt de l'autre. Sans que je m'en rende compte, j'ondule mon bassin contre le sien. Mon T-shirt quitte mon corps et des lèvres viennent se poser sur mon torses parcourant chaque parcelles de peau accessible. Ses mains caressent toujours mon dos me procurant des milliers de frissons. Je ne peux retenir un gémissement lorsque je sens sa langue lécher mes petits bouts de chair. Je lui retire son T-Shirt et presse son torse contre le mien. Mes jambes s'enroulent autour de ses hanches.

-Emmène-moi dans la chambre.

Il sourit, se lève doucement et reprend notre fougueux baiser interrompu il y a quelques minutes. Arrivés à destination, il me dépose sur le bord du lit. Je m'assoies tandis qu'il reste debout entre mes jambes à me regarder. La suite me fait terriblement peur, mais j'en ai tellement envie. Tremblant je pose mes mains sur sa ceinture, je l'ouvre faisant de même avec boutons. Lentement je fait glisser son pantalon le longs de ses jambes. Il finit de le retirer en s'aidant de ses chevilles.je masse ses fesses avant de glisser mes mains dans son boxer. Tout doucement je le fais descendre. Son sexe tendu se trouve à hauteur de mes yeux.
Tiraillé entre l'envie et la peur de mal faire, je dépose mes lèvres à l'intérieur de ses cuisses embrassant cette peau fine et douce. Petit à petit je remonte vers sa virilité, je voudrais continuer mais je ne sais pas comment m'y prendre. Bill s'en rend compte , il pose alors ses mains sur mes joue et me chuchote tendrement :

-Tu n'es pas obliger de faire ça.
-J'en ai envie, mais je sais pas comment faire, j'ai peur de mal faire.

Je sens le feu me monter aux joues.

-Fais-le à l'instinct, il n'y a aucune règles et venant de toi ça ne peut qu'être bien.

Délicatement je pose mes lèvres sur son gland, puis je les fais glisser sur sa virilité, le prenant entièrement en bouche. J'entame alors un va et vient jouant parfois avec ma langue. Bill émet de petits gémissements qui m'excite davantage. Ses mains se perdent dans mes dreads tirant dessus quand le plaisir est trop fort.

-Han, Honey arrête toi.

Je stoppe étonné, je baisse la tête honteux.

-C'était pas bien c'est ça ?

Il redresse ma tête.

-C'était parfait, mais je veux pas venir tant que tu n'aura pas pris toi aussi du plaisir.

Il pose sa main sur mon torse et me pousse légèrement me faisant tomber complètement sur le lit. Mon bagguy et caleçon rejoignent le sol. Il s'allonge sur moi, nos corps rentrent en contact et je ne peux m'empêcher de pousser un gémissement quand nos virilités se touchent. Lascivement il frotte son bassin contre le mien tout en caressant mon corps de ses doigts. Le plaisir monte par vague, ses caresses sont esquisses. Je transpire de bonheur. Les délices de sa peau et des ses lèvres sur mon corps font naître en moi un désir que j'exprime par une multitude de gémissements. J'enroule mes jambe autour de ses hanches cherchant à l'approcher encore plus. Ses coups de bassins sont plus appuyés. Un coup plus fort me fait cambrer.

-Han Bill, encore.

Je me mets à onduler mon bassin, je sens la jouissance proche mais je ne veux pas que ça s'arrête comme ça.

-Han....fait....han...l'amour.

Il arrête tout mouvement et me regarde étonné.

-T'es sûr
-Sûr, je veux que tu me fasse l'amour, je suis sûr que se sea mieux que ce que je viens de vivre. Je t'aime plus que tout Engel.

Ses yeux se mettent à briller, il vient m'embrasser amoureusement.

-Moi aussi je t'aime Honey.

Il se penche vers le tiroir de la table de nuit et sort un tube de lubrifiant. Il dépose une noisette sur ses doigts.

-Surtout dis moi si tu veux que j'arrête.

Je lui sourit pour l'encourager., il a aussi peur que moi. Un de ses doigts caresse mon anneau de chair. Avec la plus grande délicatesse, il introduit un doigt. La sensation est bizarre, c'est pas douloureux, ça tiraille juste un peu. Il bouge un peu avant de placer un deuxième doigt. La douleur se fait ressentir, mon corps se crispe.

-Tu veux que j'arrête ?

Je hoche la tête négativement. Il attend un peu le temps de m'habituer à sa présence et pour me détendre il n'embrasse tendrement. Ses doigts bouge à l'intérieur de moi. Petit à petit la douleur fait place à un plaisir sans nom. Tout d'un coup un éclair blanc parcours mes yeux, mon corps se cambre.

-Han recommence.

Il retouche cet endroit qui me fait tant de bien. Un dernier doigt un peu douloureusement, mais la tendresse de Bill atténue bien vite la douleur. Après quelques mouvements, il retire ses doigts et saisit le lubrifiant. Je lui prend le flacon des mains, dépose quelques noisettes dans les miennes et l'étale sur son sexe. Il pousse quelques gémissements sous l'effet de mes caresses. Une fois ma tâche accomplie je lui vole un baiser, m'installe correctement et écarte les jambes.
Il se met à genoux et place mon bassin sur ses cuisses. Son gland tape contre mon intimité et il entre en moi. Une vive douleur s'empare de mon corps. Ça fait mal, extrêmement mal. C'est comme si je me déchirais de l'intérieur. Mon corps se contracte, une larme coule le long de ma joue.

-Tu veux que j'arrête ?
-Non surtout pas.

Il m'embrasse passionnément tout en caressant mon sexe. Lentement je me détends et la douleur disparaît. Je donne un coup de bassin pour lui montrer que je suis prêt.
Il se met à bouger en moi faisant naître un plaisir de plus en plus intense. Ses lèvres se posent sur mon cou, il l'embrasse, le suçote, le mordille.
Je suis ses mouvement donnant à mon tour des coups de bassins. Ses gémissements m'excite encore plus que possible. Il pose mes jambes sur ses épaules touchant ainsi mon point sensible à chaque coup.

-Han Bill t'arrête pas c'est si bon.

Il va de plus en plus vite, soudain son corps se tend et je sens un liquide chaud se répandre en moi. Il ne m'en faut pas plus pour atteindre a mon tour le septième ciel.
Il s'allonge à mes côtés, je me blotti contre lui, je suis tellement bien dans les bras de l'homme que j'aime.


[...]
Nous sommes devant la porte de cette maison que je connait si bien.

-Tu es sûr de toi Honey ?
-Oui j'en ai besoin pour tourner définitivement la page et pouvoir vivre pleinement ma vie.

Mon doigt presse la sonnette, et une femme, ma mère en l'occurrence apparaît sur le seuil.

-Tom ! Dit elle plus qu'étonnée.
-Bonjour maman.

Étrangement ma voix est calme, je suis serein.

-Enfin tu es revenu, on était tellement inquiet ton père et moi.
-Bien sûr, tellement inquiet inquiet que pendant ces deux années vous b'avez rien fait pour me retrouver. C'est pas la peine de mentir. Et puis je ne rentre pas à la maison.
-Alors que veux-tu ? Son ton est froid.
-Je suis venu vous remercier.
-Nous remercier ?
-Oui sans votre haine envers moi j'aurais jamais tenté de me suicider, je n'aurais pas rencontré Bill. On aurait pas crée ce magazine de musique et je ne serais pas tomber amoureux.

Ma main vient se glisser dans celle de Bill. Ma mère est devant nous ne sachant ni quoi faire, ni quoi dire.

-Tu vois maman tu avais tout faux quand tu disais que je ne ferai rien de ma vie et que je finirais seul. J'ai rencontrer l'homme de ma vie et on est à la tête d'un magazine reconnu.
-Tom je euh...
-Attend j'ai gardé le meilleur pour la fin. Bill et moi on va se marier.

Ma main se pose sur le ventre de Bill.

-Et on va être parent. Alors merci de m'avoir haïs car c'est grâce à vous que j'en suis là aujourd'hui.

Je ne lui laisse pas le temps de répondre et entraine Bill à la voiture.
Ma vrai vie peut enfin commencer.

# Posté le mercredi 06 août 2008 07:58

Retrouvailles

Retrouvailles
Pour la première fois en 5 ans, je vais enfin le revoir. Pouvoir de nouveau admirer sa gueule d'ange. Même après toutes ces années de séparation, je n'ai jamais cessé de penser à lui. Lui le premier homme que j'ai aimé, le seul, l'unique. Après son départ je suis de nouveau sorti avec des filles pour essayer de l'oublier. Je ne suis pas homo, c'est le seul mec que j'ai aimé, je me demande même si je ne l'aime pas encore. Lui le cousin de ma meilleure amie, Elena, partit à l'étranger parce que son père à été muté. Ayant fini ses études, il a décidé de revenir en Allemagne. Pour l'instant il habite chez sa tante, c'est-à-dire la mère d'Elena. Cette dernière m'a invité à manger pour que je puisse enfin le revoir. Je suis tellement impatient de le revoir, mais tellement terrifier aussi. C'est pour ça d'ailleurs que je finis par appuyer sur la sonnette au bout de 5 minutes.

-Eh ben Billou, j'ai cru que tu n'allais jamais sonner.
- Ne me dis pas que tu savais que j'étais là et que tu n'es pas venu m'ouvrir ?!
-OK je ne te le dis pas répond Elena en riant.

Je prends une mine faussement vexée. Elle vient déposer un baiser sur ma joue et m'entraine dans la cuisine où se trouve sa mère. Je la salue puis Elena me tire de nouveau.

-Aller viens il est dans sa chambre, je t'emmène.
Putain je vais le revoir, mon c½ur s'emballe, les escaliers défilent trop vite, nous voilà devant sa porte. Elena toque et un « entre » se fait entendre. Sa voix, elle m'a tellement manqué, elle est grave et sensuelle.

-Je te ramène de la visite.

Elle me pousse dans la chambre et part en refermant la porte derrière elle.
Il est là devant moi, assis sur son lit un livre à la main. Mon dieu comme il est beau, il n'a presque pas changé. Seuls ses dreads ont poussées et les traits de son visage se sont un peu durcit le rendant encore plus sexy. Il a l'air plus qu'étonné de me voir.

-Bonjour Tom.
-Bill, c'est bien toi ?
-Oui c'est moi.

Il se lève et viens se précipité dans mes bras. Je le serre contre moi, m'enivrant de son odeur. Je sens ses larmes envahir mon cou.

-Bill tu m'as tellement manqué, je pensais ne jamais de revoir.
-Putain c'est tellement bon de te sentir contre moi lui murmure-je en le serrant plus fort.
-Alors viens t'assoir et garde moi au creux de tes bras.

On se dirige vers son lit, je m'installe confortablement et il vient se blottir contre mon torse. Je l'emprisonne de mes bras formant ainsi un doux cocon de bonheur. On reste silencieux quelques minutes écoutant la respiration de l'autre. J'ai comme l'impression qu'on ne s'est quittés qu'hier

-Tu sais Bill, malgré toutes ces années je n'ai jamais cessé de t'aimer. Je n'ai pas su t'oublier, ou bien je n'ai pas voulu. Je ne sais pas trop en fait. Tout ce que je sais c'est que depuis que tu as franchi le seuil de cette pièce, je ne me suis jamais autant senti en vie aujourd'hui que durant ces 5 dernières années. Je lui caresse tendrement le bras et lui murmure ces quelques phrases pour ne pas briser cet instant.
-Moi j'ai essayé de t'oublier dans les bras de filles mais je n'ai jamais pu. J'ai toujours en moi la douceur de tes caresses, la chaleur de ta peau, le goût de tes lèvres. Je t'aime Tom plus que ma propre vie. Je t'ai toujours aimé et ces 5 années de séparations n'ont fait qu'intensifier mon amour.

Il se redresse lentement, ancre son regard dans le mien. Je peux y lire tout l'amour qu'il me porte. Alors tout doucement comme au ralenti je vois son visage se rapprocher du mien. Je ferme les yeux attendant l'instant où nos lèvres rentreront en contact. Et enfin deux douceurs se posent délicatement sur mes lèvres qui attendaient de retrouver cette chaleur qui leur ont tant manqué. J'entrouvre la bouche et sa langue timide vient chercher la mienne. Nos deux muscles s'enroulent sensuellement savourant leurs retrouvailles. Notre baiser s'intensifie, on peut y sentir tout l'amour que l'on éprouve l'un pour l'autre.
Il s'allonge m'entraînant avec lui. Il met fin a notre baiser et me caresse tendrement la joue.

-Si je suis revenu en Allemagne, c'est uniquement pour toi. Bien sûr j'avais peur que tu es quelqu'un d'autre dans ta vie ou que tu ne veuilles plus me voir. Mais je demandais de tes nouvelles à Elena. Je savais que tu ne t'étais pas vraiment remis de notre séparation et que même si tu sortais avec des filles ce n'était jamais sérieux. Je suis arrivé hier, je voulais d'abord m'installer avant de te donner signe de vie. C'était surtout un prétexte de retarder le moment de te revoir car j'avais peur de ton rejet. Tu connais Elena, elle s'est toujours occupée de notre histoire, alors elle t'ai fais venir ici sans que je ne le sache. Seulement cette fois je suis contente qu'elle l'ai fait. Ça m'a permit de te revoir plus vite mais aussi de me rendre compte que je suis dingue de toi, même si je le savais déjà.

Je souris tendrement et l'embrasse chastement

-Alors ne pars plus, je ne pourrais pas vivre une deuxième séparation. Je t'aime trop pour te perdre de nouveau.
-Je ne compte pas repartir ou alors avec toi. Je veux passer ma vie à tes côtés, je ne suis rien sans toi. Je t'aime Bill.

Pris d'une pulsion, je lui demande.

-Tom veux tu m'épouser ?

Le plus des sourires nait sur sa frimousse.

-Oui, je le veux.

Cette simple phrase fait de moi l'homme le plus heureux. J'ai retrouvé l'amour de ma vie, je vais l'épouser, alors que demander de plus.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 15:09

483

483
483, le numéro qui a changé ma vie.
483, fil rouge d'une chanson qui me tient à c½ur.
Chanson dont l'explication donnée est complètement différente de la réalité.
Laissez-vous compter ce qui s'est réellement passé chambre 483.


On vient de finie une journée de promotion composée d'émissions de radio, d'interviews pour des magazines et de séances photos. Bref une journée des plus banales qui s'est déroulée à merveille. Cependant j'ai senti que Tom allait mal sans avoir réussit à lui faire dire ce qu'il avait. J'ai donc mis ça sur le dos de la fatigue ou bien sur le dos de la dispute qu'il a eu avec maman.
Je regagne ma chambre d'hôtel le laissant seul. De tout façon il viendra me voir quand il en aura envie, il ne me dira rien tant qu'il ne l'aura pas décidé.
J'entends un bruit de porte et je l'aperçois dans l'embrasure. Son visage est marqué par la tristesse, je le soupçonne même d'avoir pleuré. Je doute que la fatigue ou la dispute en soit la cause.

-Bill tu es seul ? Je voudrais te parler.
-Oui, il n'y a que toi et moi. Aller viens tout ira bien.

Je le laisse entrer et forme la porte derrière lui mettant un panneau « Ne pas déranger ». J'éteins la lumière, on a toujours aimé discuter dans la pénombre. La seule lumière est celle fournit par le mini-bar.

-J'ai besoin de te parler, je suis vraiment perdu, je ne sais plus où j'en suis. Il se passe des choses dans ma tête et je n'arrive plus à les contrôler. Je voudrais les oublier mais elles restent. Je vais finir par devenir fou. J'en peux plus Bill, j'en peux vraiment plus.
- Parle-moi. Dis-moi ce qui ne va pas.
-Je ne sais pas vraiment ce qui se passe. Mes sentiments envers une certaine personne sont en train de changer et ça me fais très peur. Je ne comprends pas pourquoi ça me fais ça maintenant. Je voudrais lui en parler mais j'ai peur que son comportement envers moi change.

Durant tout son discours, il n'a cessé de pleurer. Je me demande bien qui peut être cette personne pour qu'il se mette dans un tel état.

-Qui te met dans un état pareil. Tu n'as jamais pensé que c'était peut-être la même chose de son côté.

Il se couche sur le lit, les mains croisées derrière sa tête. Dans son regard je peux lire toute sa détresse et ses yeux me lance un appel au secours. Il prend une profonde inspiration et déballe ce qu'il sur le c½ur.

-Ca m'étonnerai que mes sentiments soient partagés tellement ils sont farfelus. Cette personne représente tout pour moi, je sais que je ne peux pas vivre sans elle. Je savais que ce que j'éprouvais pour elle était quelque chose de fort, mais jamais je ne pensais qu'un jour il s'agirait d'amour. J'ai essayé de renier mes sentiments parce que je n'ai pas le droit de tomber amoureux de mon frère, mais je n'y arrive pas. C'est en train de me rendre dingue. Je ne sais pas quoi faire. J'ai tellement peur de te perdre. Je t'aime trop pour pouvoir renoncer à toi. Tu comprends pourquoi je suis dans un tel état. Je t'en supplie aide moi.

Jamais je n'aurais pensé à ça. C'est normal, après tout qui penserai que son frère vous dévoile un jour qu'il vous aime. Je ne sais pas comment réagir, ni quoi le dire. Voyant que je n'ai aucune réaction, il se lève et commence à partir.

-Reste Tom, reviens te coucher. Laisse-moi juste le temps d'assimiler tes paroles. Je ne m'attendais pas à ça, j'avoue que je suis surpris. Je ne sais pas quoi faire mais je te promets de rester près de toi et de t'aider.
-Je suis vraiment désolé de t'infliger tout ça petit frère, mais je ne pouvais pas le garder pour moi.
I fallait que j'en parle à quelqu'un et tu es le seul en qui j'ai confiance et même si c'est toi la cause de mes doutes, je ne me voyais pas en parler à quelqu'un d'autre...

Il continue de parler mais je ne l'écoute plus. Je le regarde, l'admire plutôt. Je vois ses lèvres bouger mais n'en perçoit pas les sons. Qu'il continue de parler, le plus lentement possible. Je crains ma réaction lorsqu'il cessera. Hélas ce moment finit par arriver et sans que je ne puisse me contrôler, je me penche au dessus de lui et tendrement l'embrasse. Il me repousse doucement.

-Pourquoi tu fais ça ? Ne te sens surtout pas obliger de faire quoique ce soit. S'il te plait ne joue pas avec mes sentiments, pas toi.
-Je ne joue pas Tom. Je ne pensais pas te dire ça un jour mais le fait que tu m'ais avoué tes sentiments a fait naitre quelque chose au fond de moi. Je crois que depuis longtemps j'éprouve les mêmes choses que toi, seulement c'était enfui et ce soir tu les as fait remonter à la surface. Alors si je t'ai embrassé, c'est que j'en avais envie et je te promets que je ne joue pas avec toi. Je viens peut-être de m'en rendre compte mais je t'aime, je t'aime vraiment.

Il me sourit, prend mon visage entre ses mains et avec une délicatesse que je ne lui connaissais pas il m'embrasse passionnément.
Mon dieu jamais on ne m'avait embrassé de cette façon. A travers ce baiser j'arrive à ressentir tout l'amour qu'il me porte. Vous savez ces baisers lents, un peu timides, mélangés d'amour et de désir.
Il passe ses mains sous mon T-shirt et du bout de ses doigts caresse ma peau. D'un geste lent, comme pour ne pas me brusquer, il m'ôte mon T-shirt. Je fais de même avec le sien et vais embrasser cette peau qui s'offre à moi. Je caresse son torse le découvrant pour la première fois de cette façon. Il emprisonne mes lèvres une nouvelle fois. Je descends mes mains jusqu'à son baggy et lui retire, mon pantalon subit le même sort.
Il nous fait basculer se retrouvant ainsi sur moi. Il dépose une myriade de baisers sur mes lèvres.

-Mon dieu Bill, si tu savais à quel point je peux t'aimer.
-Je le sais, je le sens. Moi aussi je t'aime.

Il prend ma main et la pose sur sa poitrine.

-Tu sens mon c½ur, il ne bat que pour toi.

Une larme glisse le long de ma joue. Je n'ai jamais été si heureux de toute ma vie.

-Ne pleure pas mon ange.

Il essuie mes larmes de ses pouces.

-Je pleure parce que je suis heureux. Tu me rends heureux.

Je l'embrasse. Mes mains parcourent chaque centimètre de son corps, elles descendent jusqu'à ses fesses et se glissent à l'intérieur de son boxer voulant lui retirer. Cependant il bloque mes bras.

-Je ne veux pas aller trop vite, je veux prendre mon temps avec toi pas comme avec tout ces coups d'un soir. Je veux que l'on s'offre l'un à l'autre quand on sera vraiment prêt. Je veux que notre première fois soit merveilleuse et inoubliable.
-Moi aussi je veux prendre mon temps. Ce soir j'ai simplement envie de sentir chaque parcelle de ton corps contre le mien sans aucune barrière.

Il desserre son emprise de mes bras et me laisse finir ce que j'avais commencé. Je le pousse légèrement afin qu'on se retrouve face à face. Je lui caresse le flanc savourant cette peau douce sous mes mains.

-T'es beau amour.

Je le vois rougir. Il vient capturer mes lèvres, ses mains parcourent mon corps me volant des milliers de frissons. Sans m'en rendre compte, je me retrouve nu à devant lui. Aussitôt nos jambes s'emmêlent, nos corps se collent l'un l'autre. On se regarde et s'embrasse laissant le sommeil nous emporter petit à petit.
Je suis réveillé par une sensation humide sur mon épaule, j'ouvre difficilement les yeux et la plus belle des visions s'offre à moi. Il me sourit.

-Bonjour ange.
-Bonjour amour. Je n'ai donc pas rêvé.

Je l'embrasse tendrement. Il est tellement beau, nu allongé dans mon lit, moi à ses côtés, nous embrassant amoureusement. Dehors on entend nos fans hurler nos prénoms.

-T'entends ange la foule dehors.
-Oui, ils te réclament, ils me réclament, ils nous réclament. Mais moi, c'est seulement toi que je veux.
-Moi aussi je ne veux que toi.

On passa la journée au lit à parler, ou plutôt à s'embrasser.



Voilà ce qui s'est réellement passé dans cette fameuse chambre 483. Elle a vu naître notre histoire d'amour. On devait simplement parler, on a fini par s'aimer.
On a décidé d'écrire notre histoire en lui donnant une autre explication quand on nous le demandait, gardant précieusement notre secret pour ne pas être séparé.
Deux ans d'amour, deux ans de bonheur.
Et quelle meilleure façon de fêter notre amour que d'aller chaque année le célébrer Chambre 483.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 15:24

Amour fraternel

Amour fraternel
]Aujourd'hui, Tom et moi allons faire une annonce à nos parents.
Aujourd'hui 1er septembre, jour de notre anniversaire, nous allons leurs relever un lourd secret. Un secret que l'on tait depuis 3 ans.

- Tom, j'ai un peu peur, même si on a tout prévu quelque soit leur réaction. J'ai tellement envie qu'ils comprennent.
- Moi aussi je l'espère.

On descend au salon. Tom prend la parole.

- Maman, Gordon, Bill et moi avons quelque chose a vous annoncer. Asseyez-vous c'est préférable.
- Mes chéris vous me faites peur là.

Alors là, elle a bien raison, se qu'on va lui dévoiler risque de la choquer. Je regarde mon frère et vois qu'il hésite à parler, je me décide à lui venir en aide, après tout moi aussi je suis dans la même galère.

- Voilà, en fait, la relation que nous avons Tom et moi n'est pas tout à fait celle que l'on montre. Notre relation a évolué il y a un peu plus de 3 ans. Et elle a pris une tournure vraiment inattendue. On en a été les premiers surpris, on a eu dû mal a l'admettre puis on a finit par l'accepter et de nous lancer dans cette relation. Pour tout vous dire on ne le regrette pas du tout.
- Bill soit plus clair, on ne comprend rien, lâche Gordon.

Je suis comme paralysé, incapable de prononcer le moindre mot. Je lance un regard implorant à mon frère, l'implorant de venir à mon secours.

- Ce que veut dire Bill, c'est qu'on a une relation totalement improbable pour deux frères. Mais on est fier de le vivre parce que c'est tellement fort ce qui nous unit que peu de personnes connaissent ça. Alors même si c'est interdit, même si vous nous rejetés pour rien au monde nous ne mettrons fin à notre relation.

Il glisse sa main dans la mienne. On se regarde et d'une même voix :

- Je suis amoureux de mon frère.

Ils ne disent rien, ils sont sous le choc de notre révélation. Après quelques secondes, maman finit par dire :

- J'ai peur de n'avoir pas bien compris.

Je la regarde et d'une voix calme et posée :

- Tom et moi sortons ensemble depuis 3 ans. Et si vous n'acceptez pas notre amour alors on partira loin d'ici pour ne pas être séparés.

Pour appuyer mes dires, Tom me prends dans ses bras et dépose un chaste baiser sur mes lèvres. Il me murmure au creux de l'oreille.

- Je t'aime amour, peu importe se qu'ils vont dire, si toi tu restes, c'est tout ce qu'il me faut.
- Moi aussi je t'aime ange. Toi et moi c'est pour la vie.

On se retourne vers nos parents, ils n'ont pas bougés, je commence vraiment à craindre leur réaction. C'est Gordon qui réagit le premier.

- Etes-vous heureux ?
- Je n'ai jamais été aussi heureux depuis que je suis avec Bill, je l'aime plus que tout.
- Et toi Bill ?
- Moi c'est pareil, il est l'homme de ma vie.
- Si vous êtes heureux, alors je le suis pour vous. Je suis content que vous nous ayez mis au courant de votre liaison. Je sais que ça n'a pas du être facile. Je vous souhaite d'être heureux encore longtemps.
- Merci Gordon, dit-on en se dirigeant vers lui afin de le serrer dans nos bras. On se tourne vers maman.
- Et toi maman ?

Elle se met à parler d'une voix mécanique, aucune émotion ne transparait.

- Vous voulez dire ensemble comme un vrai couple.
- Oui maman. Je sais que pour toi ça doit être dur à admettre mais j'aime Tom. Je l'aime plus qu'un frère, je l'aime comme un amant. On ne pouvait plus se contenter de nos câlins fraternels. Il fallait que l'on s'embrasse, qu'on se touche, qu'on se caresse. Je comprends que tu ais du mal à t faire à cette idée mais c'est comme ça. J'ai une relation incestueuse avec mon frère et ce n'est pas prêt de changer.

- Vous êtes en train de me dire que vous avez une relation totalement interdite et que je devrais me taire. Et ben non, il n'en est pas question, je ne peux pas tolérer votre amour.

Elle a hurlé sa dernière phrase, je resserre mes doigts autour de ceux de mon amour, il me regarde en souriant. Grâce à son regard, je sais qu'il ne me laissera pas et qu'il se battra pour que l'on puisse vivre notre amour.

- Ecoute maman, on ne demande rien du tout. Soit tu nous acceptes, soit Bill et moi faisons nos bagages et partons. Si on a attendu 3 ans avant de vous dévoiler notre liaison ce n'est pas par hasard. D'abord parce que l'on a 19 ans donc majeur depuis 1 an, ensuite on a voulu être sur de notre amour, on ne voulait pas risquer de foutre en l'air de notre vie pour une qui n'en voudrais pas la peine. Seulement si on a tenu 3 ans a vivre cacher, malgré le manque, la frustration de ne pas pouvoir s'embrasser quand on le voulait, c'est que notre amour n'est pas une passade. Alors si pour pouvoir vivre pleinement notre amour il nous faut quitter le pays et changer d'identité alors on le fera sans hésitation.
- Vous ne vous rendez pas compte que vous allez devoir vivre cacher toute votre vie. C'est ça que vous voulez ?
- On devra seulement faire attention quand on sortira. Nos amis sont au courant et vous aussi. En plus on compte se mettre en appart d'ici la fin de l'année.
- Rien ne vous fera changer d'avis ?

Je souris tendrement à ma mère et lui dis :

- On compte rester ensemble quelques soient les obstacles à surmonter.
- Si vous êtes heureux, je ne vais pas gâcher votre bonheur. Même si je ne suis pas prête à me faire à cet amour, je l'accepte quand même.

Je vais la serrer dans mes bras.

- Merci maman, merci beaucoup.
On remonte dans notre chambre. Tom vient m'enlacer.

- Finalement ils l'ont plutôt bien pris, dit-il en souriant.
- Heureusement. Je t'aime mon amour.
- Moi aussi je t'aime.

Enfin on ne devra plus se cacher. Vous êtes peut-être choquer de notre relation. Et ben moi je suis choquer par le fait que vous ne comprenez pas que l'amour est le plus beau des sentiments même quand il unit deux frères.

# Posté le dimanche 08 février 2009 14:10