La pluie s'abat violemment, synonyme de ma tristesse.
Un vent puissant souffle manquant à chaque instant de me faire tomber.
Le vide à mes pieds m'appelle.
Ce désespoir qui parcourt chaque cellules de mon corps me rappelant ainsi que je ne suis rien, me renvoyant à la gueule ma misérable vie, cette vie qui me bouffe. Je la hait comme je me hais. Je ne supporte plus se que je suis, je me dégoute.
J'aurais aimé avoir un autre vie, être quelqu'un d'autre. Hélas on ne choisit pas qui l'on est, on arrive sur terre déjà programmé. Je n'ai pas choisis ma venue au monde mais j'ai choisis le moment où je vais le quitter et c'est ce soir.
Les voitures passent sur le pont, aucune ne me prête attention. De toute façon je suis invisible aux yeux des gens.
Je me mets debout sur la rambarde et ferme les yeux. Je suis prêts à me jeter dans le vide. J'entends un faible « non », je penche d'avant en arrière. Je me sens tomber et avant de toucher sol je perds connaissance.
Une lumière m'aveugle, j'ouvre lentement les yeux pour m'habituer petit à petit à cette clarté aveuglante.
Je suis étendu sur un lit, tout autour de moi m'est inconnu.
Où suis-je ?
Est-ce ça le paradis ?
J'entends une porte s'ouvrir, je tourne la tête aussi vite que peut le permettre mon corps endolori pour découvrir celle ou celui qui vient de pénétrer dans la pièce.
Je dois vraiment être au paradis car devant moi se tient l'être le plus parfait que j'ai pu voir.
Un visage sans aucune imperfection, un regard intense accentué par un maquillage noir et des cheveux longs et noir qui encadrent parfaitement ce visage angélique.
-Tu t'es enfin réveillé.
-Réveillé ? Où suis-je ?
-Chez moi, dans ma chambre.
-Pourquoi ?
-Je passais sur le pont quand je t'ai vu debout sur la rambarde, je me suis précipité hors de mon véhicule mais avant que je n'ai eu le temps d'arriver à ta hauteur une rafale de vent t'as fait tomber sur le trottoir et tu as perdu connaissance. Je t'ai emmener chez moi et veillé sur toi durant ces deux jours. Au fait moi c'est Bill.
-Tom.
Des larmes se mirent à couler le long de mes joues. Je suis vraiment minable, en plus d'avoir raté ma vie, j'ai réussi à louper ma mort. Je sens deux bras m'enlacer.
-Pourquoi tu pleures ?
-Je suis tellement nul que j'ai même pas réussis à mettre fin à mes jours.
-Faut pas dire ça, la vie est trop courte et précieuse pour vouloir y mettre un terme.
Je me mets à pleurer plus fort. Son étreinte se resserre.
-J'aime pas ma vie, j'aime pas ce que je suis. Tu peux pas savoir à quel point je me hais. J'aurais tellement aimé être plus sûr de moi, moins timide, moins renfermé sur moi-même. J'aurais aimé être quelqu'un d'autre.
-Alors prend notre rencontre comme un nouveau départ, je t'aiderais à sortir de cette période noire.
-Et pourquoi tu ferais ça ? Tu ne me connais même pas.
-Simplement parce que je suis sûr que tu es quelqu'un de bien et que toi aussi tu as le droit au bonheur.
-Je n'en suis pas si sûr que toi mais j'accepte ton aide. Cependant je ne peux pas te promettre de réussir.
-Et moi je te promets que tu vas t'en sortir. Aller viens on va manger.
Je ne sais pas pourquoi je lui ai dis tout ça, ni pourquoi je lui fait confiance. Sûrement parce que c'est la seule personne qui a fait un geste pour moi en 20 ans. C'est pour ça que j'accepte son aide juste pour le remercié de m'avoir tendu la main.
Il se lève et je le suis. Petit à petit je découvre l'appartement dans lequel il vit.
-Tu vis seul ?
-Oui depuis que mes parents m'ont foutu à la porte.
-Pourquoi il ont fait ça ?
Je vois qu'il se tend face à ma question;
-T'es pas obliger de me le dire tu sais.
-Ils m'ont mis dehors simplement parce que je leur avait annoncé que j'étais homosexuel.
Je sens une pointe de tristesse et d'appréhension dans sa voix. Je crois qu'il a peur de ma réaction. Il ne faut pas qu'il s'inquiète, j'ai trop été rejeté pour fait de même. De toute façon je me moque de ses préférence sexuelle. Je pose ma main sur son épaule.
-Ça m'est égal que t'aime les garçons, du moment que tu es heureux c'est le principal. De toute façon je n'ai pas à te juger, personne n'a a te juger pas même tes parents. Ils savent même pas quelle erreur ils ont fait en te rejetant.
-Je ne veux pas que tu crois que je t'aide pour avoir quelque chose en retour.
-Je ne crois rien du tout. J'ai confiance en toi, ne me demande pas pourquoi, c'est comme ça. Je te demande simplement de ne pas me faire souffrir plus que je ne souffre déjà parce que là c'est sur que je mettrais tout en ½uvre pour ne pas me louper.
-Je te le promets.
Il me sourit et vient déposer un baiser sur mon front. Il s'écarte brusquement de moi et me bafouille :
-Je suis désolé, je n'aurais pas dû, pas après ce que je viens de t'avouer.
Je souris face à son inquiétude. J'ouvre les bras et il vient si blottir. C'est la première fois que j'ai ce geste envers quelqu'un. Je lui embrasse la joue, ça aussi c'est la première fois que je le fait.
-Ne sois pas désolé. Reste toi-même avec moi. J'ai confiance en toi et si tu veux que je m'en sorte, il faut que tu sois vrai avec moi.
Je le sens hocher positivement la tête. On reste ainsi quelques instants puis nos ventre nous rappellent à l'ordre et c'est dans un fou rire que nous nous dirigeons vers la cuisine.
Je crois que Bill est l'espoir que j'ai toujours attendu pour m'en sortit. Je pense que grâce à lui je vais devenir quelqu'un d'autre.
On vient de finir de préparer ma chambre d'amis qui devient ma chambre .
-Tom, j'ai besoin que tu me dise pourquoi tu es devenu comme ça. Il doit sûrement y avoir une raison. Je dois le savoir pour pouvoir t'aider. Tu n'ai pas obliger de me le dire tout de suite. Je ne te brusquerai en aucun cas.
Je ne sais pas si je dois lui en parler ou pas. J'ai tellement peur qu'il se moque de moi. On m'a tellement ridiculisé que j'ai peur de me confier à quelqu'un. Pourtant je sais qu'il faut que je le fasse, c'est le seul moyen pour m'en sortir. Je m'assoies sur le lit calant mon dos contre le mur.
-D'accord.
Il vient s'assoir en face de moi, il me sourit tendrement et prend ma main pour me mettre en confiance.
-Je suis un enfant non désiré. Mes parents m'ont élevé par obligation. Je n'ai jamais eu de preuve d'amour. Ils m'ont toujours rabaissé, frappé lorsque je faisait un truc qui ne leur plaisait pas. Ils m'ont toujours dit que je n'arriverais à rien et que je finirais ma vie seul. J'ai fini par les croire. S'ils étaient comme ça avec moi c'est qu'il y avait une raison, quelque chose chez moi qui n'allait pas. Je n'ai jamais eu d'amis. J'étais toujours seul. En même temps qui voudrait de quelqu'un comme moi. Je suis inintéressant. Ma vie est nulle, je suis nul.
S'en est trop pour moi. Je fond de nouveau en larmes et comme la première fois il vient m'enlacer.
-Pitoyable. Je passe mon temps à pleurer.
-C'est normal. T'évacues toute ta souffrance. N'ai jamais honte de ce que tu es. Moi je peux te dire que tu es quelqu'un de formidable et je peux t'assurer que tu fera quelque chose de ta vie.
Ça fait deux mois que je vis chez Bill. Je commence à aimer la vie. Au bien sûr ce n'est pas tous les jours facile, j'ai parfois des moment de doutes et de déprime. Je me bats, pas seulement pour moi, aussi pour Bill. Je veux qu'il soit fier de moi cet ange qui rend ma vie plus belle chaque jour.
-Bill dépêches on va être en retard !
-J'arrive, j'arrive.
Cinq minutes passent avant qu'il n'apparaisse. On sort de l'appart, allons jusqu'à la voiture et nous dirigeons vers le lieu de notre rendez-vous.
Aujourd'hui est un grand jour. On va signer les papiers pour l'achat de bureau. Bill avait comme projet de créer un magazine de musique, c'est donc pour ça qu'on se retrouve à signer diverses papiers nous donnant le droit de faire vivre son rêve. C'est vrai qu'on peu penser qu'on est trop jeune pour ce lancer dans un tel projet. Après tout il n'a que 22 ans et moi 20, mais j'ai appris qu'il fallait profiter de la vie. C'est surtout ce projet qui m'a permis de m'en sortir, effectivement ça me donne un but dans la vie.
-Tom, c'est super, tu te rends compte, on va avoir notre propre magazine. Tu peux pas savoir à quel point je suis heureux.
Il saute dans tout les sens. C'est vraiment comique à voir.
-Engel, je veux pas te déranger mais faudrait peut-être penser à s'y mettre ça va pas s'installer tout seul.
Il se contente de sourire, dépose un baiser au coin de mes lèvres, c'est nouveau ça, et se dirige vers la porte.
Je reste planté là, me remettant du choc du baiser.
-Honey, je t'attends.
Six mois se sont dérouler. Notre premier numéro est sorti et a fait un carton.
Là on est en boite avec Bill pour fêter ça. Enfin fêter est un grand mot. Bill est en train de danser coller-serrer avec un mec et je crève de jalousie. Je comprend même pas pourquoi je suis jaloux, bill est mon meilleur ami, je devrais être content qu'il s'amuse. Après tout on est pas ensemble.
Putain mais qu'il enlève ses sale pattes de mon ange. J'en peux plus, je me lève et me dirige vers eux.
-Désolé mec je te l'emprunte.
-De quel droit, me répond t-il.
-Il a tout les droits sur moi, dit Bill le plus simplement.
Il se détache du gars et viens enlacer ma taille, mes bras s'enroulent autour de son cou et ma tête se pose sur son épaule.
-Que me vaut l'honneur de cette danse ?
-Je ne supportes pas de voir ses mains sur ton corps.
-Et pourquoi ça ?
Bravo Tom, tu réponds quoi à ça. Je relève la tête et mon regard se plante dans le sien, mes pouces caressent sa nuque. Mon dieu qu'il est beau, parfait. Sans plus rien contrôler je lui murmure « Pour ça » et dépose mes lèvres sur les siennes. C'est la meilleur sensation que j'ai pu connaître. Sa langue vient lécher mes lèvres, timidement j'entrouvre la bouche et nos deux muscles se rencontre pour la première fois. Il met fin à notre baiser, un magnifique sourire prend possession de ses lèvres.
-Si tu savais combien de fois j'ai rêvé de ce moment. Je t'aime Honey.
Je me sans rougir. Je voudrais lui crier que moi aussi je l'aime mais les mots restent bloqués. Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres.
-Je .... moi...... je....aussi.
Il me sert dans ses bras.
-C'est pas grave, tu le dira quand tu sera prêts.
[...]
Un mois que je suis avec Bill, il est d'une telle patience avec moi. Il ne me brusque pas, ne m'en veux pas quand je me contente de sourire alors qu'il vient de me dire « je t'aime ». aujourd'hui j'ai quitté plus tôt pour pouvoir préparer un diner romantique pour mon ange.
J'entends la porte d 'entrée s'ouvrir, je jette un coup d'½il pour savoir si tout est prêt, c'est parfait.
Je sens deux mains se poser sur mes hanches et des lèvres parcourir mon cou.
-Tu as fait tout ça pour moi ?
-Bien sûr rien n'est trop beau pour mon ange.
Le diner se passe à merveille de toute façon tant que je suis avec Bill tout est beau. Le repas fini, je débarrasse la table puis on s'installe devant la télé, ma tête calée contre son torse.
La fin du film approche et j'ai une soudaine envie de l'embrasser, je ne me prive pas.
Je pose mes lèvres sur les siennes et de ma langue quémande l'accès à sa bouche. Demande qu'il accepte immédiatement. Nos langues tournoient, le baiser est de plus en plus fougueux. Je me mets à califourchon sur lui, nos mains passent sous le T-shirt de l'autre. Sans que je m'en rende compte, j'ondule mon bassin contre le sien. Mon T-shirt quitte mon corps et des lèvres viennent se poser sur mon torses parcourant chaque parcelles de peau accessible. Ses mains caressent toujours mon dos me procurant des milliers de frissons. Je ne peux retenir un gémissement lorsque je sens sa langue lécher mes petits bouts de chair. Je lui retire son T-Shirt et presse son torse contre le mien. Mes jambes s'enroulent autour de ses hanches.
-Emmène-moi dans la chambre.
Il sourit, se lève doucement et reprend notre fougueux baiser interrompu il y a quelques minutes. Arrivés à destination, il me dépose sur le bord du lit. Je m'assoies tandis qu'il reste debout entre mes jambes à me regarder. La suite me fait terriblement peur, mais j'en ai tellement envie. Tremblant je pose mes mains sur sa ceinture, je l'ouvre faisant de même avec boutons. Lentement je fait glisser son pantalon le longs de ses jambes. Il finit de le retirer en s'aidant de ses chevilles.je masse ses fesses avant de glisser mes mains dans son boxer. Tout doucement je le fais descendre. Son sexe tendu se trouve à hauteur de mes yeux.
Tiraillé entre l'envie et la peur de mal faire, je dépose mes lèvres à l'intérieur de ses cuisses embrassant cette peau fine et douce. Petit à petit je remonte vers sa virilité, je voudrais continuer mais je ne sais pas comment m'y prendre. Bill s'en rend compte , il pose alors ses mains sur mes joue et me chuchote tendrement :
-Tu n'es pas obliger de faire ça.
-J'en ai envie, mais je sais pas comment faire, j'ai peur de mal faire.
Je sens le feu me monter aux joues.
-Fais-le à l'instinct, il n'y a aucune règles et venant de toi ça ne peut qu'être bien.
Délicatement je pose mes lèvres sur son gland, puis je les fais glisser sur sa virilité, le prenant entièrement en bouche. J'entame alors un va et vient jouant parfois avec ma langue. Bill émet de petits gémissements qui m'excite davantage. Ses mains se perdent dans mes dreads tirant dessus quand le plaisir est trop fort.
-Han, Honey arrête toi.
Je stoppe étonné, je baisse la tête honteux.
-C'était pas bien c'est ça ?
Il redresse ma tête.
-C'était parfait, mais je veux pas venir tant que tu n'aura pas pris toi aussi du plaisir.
Il pose sa main sur mon torse et me pousse légèrement me faisant tomber complètement sur le lit. Mon bagguy et caleçon rejoignent le sol. Il s'allonge sur moi, nos corps rentrent en contact et je ne peux m'empêcher de pousser un gémissement quand nos virilités se touchent. Lascivement il frotte son bassin contre le mien tout en caressant mon corps de ses doigts. Le plaisir monte par vague, ses caresses sont esquisses. Je transpire de bonheur. Les délices de sa peau et des ses lèvres sur mon corps font naître en moi un désir que j'exprime par une multitude de gémissements. J'enroule mes jambe autour de ses hanches cherchant à l'approcher encore plus. Ses coups de bassins sont plus appuyés. Un coup plus fort me fait cambrer.
-Han Bill, encore.
Je me mets à onduler mon bassin, je sens la jouissance proche mais je ne veux pas que ça s'arrête comme ça.
-Han....fait....han...l'amour.
Il arrête tout mouvement et me regarde étonné.
-T'es sûr
-Sûr, je veux que tu me fasse l'amour, je suis sûr que se sea mieux que ce que je viens de vivre. Je t'aime plus que tout Engel.
Ses yeux se mettent à briller, il vient m'embrasser amoureusement.
-Moi aussi je t'aime Honey.
Il se penche vers le tiroir de la table de nuit et sort un tube de lubrifiant. Il dépose une noisette sur ses doigts.
-Surtout dis moi si tu veux que j'arrête.
Je lui sourit pour l'encourager., il a aussi peur que moi. Un de ses doigts caresse mon anneau de chair. Avec la plus grande délicatesse, il introduit un doigt. La sensation est bizarre, c'est pas douloureux, ça tiraille juste un peu. Il bouge un peu avant de placer un deuxième doigt. La douleur se fait ressentir, mon corps se crispe.
-Tu veux que j'arrête ?
Je hoche la tête négativement. Il attend un peu le temps de m'habituer à sa présence et pour me détendre il n'embrasse tendrement. Ses doigts bouge à l'intérieur de moi. Petit à petit la douleur fait place à un plaisir sans nom. Tout d'un coup un éclair blanc parcours mes yeux, mon corps se cambre.
-Han recommence.
Il retouche cet endroit qui me fait tant de bien. Un dernier doigt un peu douloureusement, mais la tendresse de Bill atténue bien vite la douleur. Après quelques mouvements, il retire ses doigts et saisit le lubrifiant. Je lui prend le flacon des mains, dépose quelques noisettes dans les miennes et l'étale sur son sexe. Il pousse quelques gémissements sous l'effet de mes caresses. Une fois ma tâche accomplie je lui vole un baiser, m'installe correctement et écarte les jambes.
Il se met à genoux et place mon bassin sur ses cuisses. Son gland tape contre mon intimité et il entre en moi. Une vive douleur s'empare de mon corps. Ça fait mal, extrêmement mal. C'est comme si je me déchirais de l'intérieur. Mon corps se contracte, une larme coule le long de ma joue.
-Tu veux que j'arrête ?
-Non surtout pas.
Il m'embrasse passionnément tout en caressant mon sexe. Lentement je me détends et la douleur disparaît. Je donne un coup de bassin pour lui montrer que je suis prêt.
Il se met à bouger en moi faisant naître un plaisir de plus en plus intense. Ses lèvres se posent sur mon cou, il l'embrasse, le suçote, le mordille.
Je suis ses mouvement donnant à mon tour des coups de bassins. Ses gémissements m'excite encore plus que possible. Il pose mes jambes sur ses épaules touchant ainsi mon point sensible à chaque coup.
-Han Bill t'arrête pas c'est si bon.
Il va de plus en plus vite, soudain son corps se tend et je sens un liquide chaud se répandre en moi. Il ne m'en faut pas plus pour atteindre a mon tour le septième ciel.
Il s'allonge à mes côtés, je me blotti contre lui, je suis tellement bien dans les bras de l'homme que j'aime.
-Tu es sûr de toi Honey ?
-Oui j'en ai besoin pour tourner définitivement la page et pouvoir vivre pleinement ma vie.
Mon doigt presse la sonnette, et une femme, ma mère en l'occurrence apparaît sur le seuil.
-Tom ! Dit elle plus qu'étonnée.
-Bonjour maman.
Étrangement ma voix est calme, je suis serein.
-Enfin tu es revenu, on était tellement inquiet ton père et moi.
-Bien sûr, tellement inquiet inquiet que pendant ces deux années vous b'avez rien fait pour me retrouver. C'est pas la peine de mentir. Et puis je ne rentre pas à la maison.
-Alors que veux-tu ? Son ton est froid.
-Je suis venu vous remercier.
-Nous remercier ?
-Oui sans votre haine envers moi j'aurais jamais tenté de me suicider, je n'aurais pas rencontré Bill. On aurait pas crée ce magazine de musique et je ne serais pas tomber amoureux.
Ma main vient se glisser dans celle de Bill. Ma mère est devant nous ne sachant ni quoi faire, ni quoi dire.
-Tu vois maman tu avais tout faux quand tu disais que je ne ferai rien de ma vie et que je finirais seul. J'ai rencontrer l'homme de ma vie et on est à la tête d'un magazine reconnu.
-Tom je euh...
-Attend j'ai gardé le meilleur pour la fin. Bill et moi on va se marier.
Ma main se pose sur le ventre de Bill.
-Et on va être parent. Alors merci de m'avoir haïs car c'est grâce à vous que j'en suis là aujourd'hui.
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et entraine Bill à la voiture.
Ma vrai vie peut enfin commencer.
Un vent puissant souffle manquant à chaque instant de me faire tomber.
Le vide à mes pieds m'appelle.
Ce désespoir qui parcourt chaque cellules de mon corps me rappelant ainsi que je ne suis rien, me renvoyant à la gueule ma misérable vie, cette vie qui me bouffe. Je la hait comme je me hais. Je ne supporte plus se que je suis, je me dégoute.
J'aurais aimé avoir un autre vie, être quelqu'un d'autre. Hélas on ne choisit pas qui l'on est, on arrive sur terre déjà programmé. Je n'ai pas choisis ma venue au monde mais j'ai choisis le moment où je vais le quitter et c'est ce soir.
Les voitures passent sur le pont, aucune ne me prête attention. De toute façon je suis invisible aux yeux des gens.
Je me mets debout sur la rambarde et ferme les yeux. Je suis prêts à me jeter dans le vide. J'entends un faible « non », je penche d'avant en arrière. Je me sens tomber et avant de toucher sol je perds connaissance.
Une lumière m'aveugle, j'ouvre lentement les yeux pour m'habituer petit à petit à cette clarté aveuglante.
Je suis étendu sur un lit, tout autour de moi m'est inconnu.
Où suis-je ?
Est-ce ça le paradis ?
J'entends une porte s'ouvrir, je tourne la tête aussi vite que peut le permettre mon corps endolori pour découvrir celle ou celui qui vient de pénétrer dans la pièce.
Je dois vraiment être au paradis car devant moi se tient l'être le plus parfait que j'ai pu voir.
Un visage sans aucune imperfection, un regard intense accentué par un maquillage noir et des cheveux longs et noir qui encadrent parfaitement ce visage angélique.
-Tu t'es enfin réveillé.
-Réveillé ? Où suis-je ?
-Chez moi, dans ma chambre.
-Pourquoi ?
-Je passais sur le pont quand je t'ai vu debout sur la rambarde, je me suis précipité hors de mon véhicule mais avant que je n'ai eu le temps d'arriver à ta hauteur une rafale de vent t'as fait tomber sur le trottoir et tu as perdu connaissance. Je t'ai emmener chez moi et veillé sur toi durant ces deux jours. Au fait moi c'est Bill.
-Tom.
Des larmes se mirent à couler le long de mes joues. Je suis vraiment minable, en plus d'avoir raté ma vie, j'ai réussi à louper ma mort. Je sens deux bras m'enlacer.
-Pourquoi tu pleures ?
-Je suis tellement nul que j'ai même pas réussis à mettre fin à mes jours.
-Faut pas dire ça, la vie est trop courte et précieuse pour vouloir y mettre un terme.
Je me mets à pleurer plus fort. Son étreinte se resserre.
-J'aime pas ma vie, j'aime pas ce que je suis. Tu peux pas savoir à quel point je me hais. J'aurais tellement aimé être plus sûr de moi, moins timide, moins renfermé sur moi-même. J'aurais aimé être quelqu'un d'autre.
-Alors prend notre rencontre comme un nouveau départ, je t'aiderais à sortir de cette période noire.
-Et pourquoi tu ferais ça ? Tu ne me connais même pas.
-Simplement parce que je suis sûr que tu es quelqu'un de bien et que toi aussi tu as le droit au bonheur.
-Je n'en suis pas si sûr que toi mais j'accepte ton aide. Cependant je ne peux pas te promettre de réussir.
-Et moi je te promets que tu vas t'en sortir. Aller viens on va manger.
Je ne sais pas pourquoi je lui ai dis tout ça, ni pourquoi je lui fait confiance. Sûrement parce que c'est la seule personne qui a fait un geste pour moi en 20 ans. C'est pour ça que j'accepte son aide juste pour le remercié de m'avoir tendu la main.
Il se lève et je le suis. Petit à petit je découvre l'appartement dans lequel il vit.
-Tu vis seul ?
-Oui depuis que mes parents m'ont foutu à la porte.
-Pourquoi il ont fait ça ?
Je vois qu'il se tend face à ma question;
-T'es pas obliger de me le dire tu sais.
-Ils m'ont mis dehors simplement parce que je leur avait annoncé que j'étais homosexuel.
Je sens une pointe de tristesse et d'appréhension dans sa voix. Je crois qu'il a peur de ma réaction. Il ne faut pas qu'il s'inquiète, j'ai trop été rejeté pour fait de même. De toute façon je me moque de ses préférence sexuelle. Je pose ma main sur son épaule.
-Ça m'est égal que t'aime les garçons, du moment que tu es heureux c'est le principal. De toute façon je n'ai pas à te juger, personne n'a a te juger pas même tes parents. Ils savent même pas quelle erreur ils ont fait en te rejetant.
-Je ne veux pas que tu crois que je t'aide pour avoir quelque chose en retour.
-Je ne crois rien du tout. J'ai confiance en toi, ne me demande pas pourquoi, c'est comme ça. Je te demande simplement de ne pas me faire souffrir plus que je ne souffre déjà parce que là c'est sur que je mettrais tout en ½uvre pour ne pas me louper.
-Je te le promets.
Il me sourit et vient déposer un baiser sur mon front. Il s'écarte brusquement de moi et me bafouille :
-Je suis désolé, je n'aurais pas dû, pas après ce que je viens de t'avouer.
Je souris face à son inquiétude. J'ouvre les bras et il vient si blottir. C'est la première fois que j'ai ce geste envers quelqu'un. Je lui embrasse la joue, ça aussi c'est la première fois que je le fait.
-Ne sois pas désolé. Reste toi-même avec moi. J'ai confiance en toi et si tu veux que je m'en sorte, il faut que tu sois vrai avec moi.
Je le sens hocher positivement la tête. On reste ainsi quelques instants puis nos ventre nous rappellent à l'ordre et c'est dans un fou rire que nous nous dirigeons vers la cuisine.
Je crois que Bill est l'espoir que j'ai toujours attendu pour m'en sortit. Je pense que grâce à lui je vais devenir quelqu'un d'autre.
On vient de finir de préparer ma chambre d'amis qui devient ma chambre .
-Tom, j'ai besoin que tu me dise pourquoi tu es devenu comme ça. Il doit sûrement y avoir une raison. Je dois le savoir pour pouvoir t'aider. Tu n'ai pas obliger de me le dire tout de suite. Je ne te brusquerai en aucun cas.
Je ne sais pas si je dois lui en parler ou pas. J'ai tellement peur qu'il se moque de moi. On m'a tellement ridiculisé que j'ai peur de me confier à quelqu'un. Pourtant je sais qu'il faut que je le fasse, c'est le seul moyen pour m'en sortir. Je m'assoies sur le lit calant mon dos contre le mur.
-D'accord.
Il vient s'assoir en face de moi, il me sourit tendrement et prend ma main pour me mettre en confiance.
-Je suis un enfant non désiré. Mes parents m'ont élevé par obligation. Je n'ai jamais eu de preuve d'amour. Ils m'ont toujours rabaissé, frappé lorsque je faisait un truc qui ne leur plaisait pas. Ils m'ont toujours dit que je n'arriverais à rien et que je finirais ma vie seul. J'ai fini par les croire. S'ils étaient comme ça avec moi c'est qu'il y avait une raison, quelque chose chez moi qui n'allait pas. Je n'ai jamais eu d'amis. J'étais toujours seul. En même temps qui voudrait de quelqu'un comme moi. Je suis inintéressant. Ma vie est nulle, je suis nul.
S'en est trop pour moi. Je fond de nouveau en larmes et comme la première fois il vient m'enlacer.
-Pitoyable. Je passe mon temps à pleurer.
-C'est normal. T'évacues toute ta souffrance. N'ai jamais honte de ce que tu es. Moi je peux te dire que tu es quelqu'un de formidable et je peux t'assurer que tu fera quelque chose de ta vie.
[...]
Ça fait deux mois que je vis chez Bill. Je commence à aimer la vie. Au bien sûr ce n'est pas tous les jours facile, j'ai parfois des moment de doutes et de déprime. Je me bats, pas seulement pour moi, aussi pour Bill. Je veux qu'il soit fier de moi cet ange qui rend ma vie plus belle chaque jour.
-Bill dépêches on va être en retard !
-J'arrive, j'arrive.
Cinq minutes passent avant qu'il n'apparaisse. On sort de l'appart, allons jusqu'à la voiture et nous dirigeons vers le lieu de notre rendez-vous.
Aujourd'hui est un grand jour. On va signer les papiers pour l'achat de bureau. Bill avait comme projet de créer un magazine de musique, c'est donc pour ça qu'on se retrouve à signer diverses papiers nous donnant le droit de faire vivre son rêve. C'est vrai qu'on peu penser qu'on est trop jeune pour ce lancer dans un tel projet. Après tout il n'a que 22 ans et moi 20, mais j'ai appris qu'il fallait profiter de la vie. C'est surtout ce projet qui m'a permis de m'en sortir, effectivement ça me donne un but dans la vie.
-Tom, c'est super, tu te rends compte, on va avoir notre propre magazine. Tu peux pas savoir à quel point je suis heureux.
Il saute dans tout les sens. C'est vraiment comique à voir.
-Engel, je veux pas te déranger mais faudrait peut-être penser à s'y mettre ça va pas s'installer tout seul.
Il se contente de sourire, dépose un baiser au coin de mes lèvres, c'est nouveau ça, et se dirige vers la porte.
Je reste planté là, me remettant du choc du baiser.
-Honey, je t'attends.
[...]
Six mois se sont dérouler. Notre premier numéro est sorti et a fait un carton.
Là on est en boite avec Bill pour fêter ça. Enfin fêter est un grand mot. Bill est en train de danser coller-serrer avec un mec et je crève de jalousie. Je comprend même pas pourquoi je suis jaloux, bill est mon meilleur ami, je devrais être content qu'il s'amuse. Après tout on est pas ensemble.
Putain mais qu'il enlève ses sale pattes de mon ange. J'en peux plus, je me lève et me dirige vers eux.
-Désolé mec je te l'emprunte.
-De quel droit, me répond t-il.
-Il a tout les droits sur moi, dit Bill le plus simplement.
Il se détache du gars et viens enlacer ma taille, mes bras s'enroulent autour de son cou et ma tête se pose sur son épaule.
-Que me vaut l'honneur de cette danse ?
-Je ne supportes pas de voir ses mains sur ton corps.
-Et pourquoi ça ?
Bravo Tom, tu réponds quoi à ça. Je relève la tête et mon regard se plante dans le sien, mes pouces caressent sa nuque. Mon dieu qu'il est beau, parfait. Sans plus rien contrôler je lui murmure « Pour ça » et dépose mes lèvres sur les siennes. C'est la meilleur sensation que j'ai pu connaître. Sa langue vient lécher mes lèvres, timidement j'entrouvre la bouche et nos deux muscles se rencontre pour la première fois. Il met fin à notre baiser, un magnifique sourire prend possession de ses lèvres.
-Si tu savais combien de fois j'ai rêvé de ce moment. Je t'aime Honey.
Je me sans rougir. Je voudrais lui crier que moi aussi je l'aime mais les mots restent bloqués. Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres.
-Je .... moi...... je....aussi.
Il me sert dans ses bras.
-C'est pas grave, tu le dira quand tu sera prêts.
[...]
Un mois que je suis avec Bill, il est d'une telle patience avec moi. Il ne me brusque pas, ne m'en veux pas quand je me contente de sourire alors qu'il vient de me dire « je t'aime ». aujourd'hui j'ai quitté plus tôt pour pouvoir préparer un diner romantique pour mon ange.
J'entends la porte d 'entrée s'ouvrir, je jette un coup d'½il pour savoir si tout est prêt, c'est parfait.
Je sens deux mains se poser sur mes hanches et des lèvres parcourir mon cou.
-Tu as fait tout ça pour moi ?
-Bien sûr rien n'est trop beau pour mon ange.
Le diner se passe à merveille de toute façon tant que je suis avec Bill tout est beau. Le repas fini, je débarrasse la table puis on s'installe devant la télé, ma tête calée contre son torse.
La fin du film approche et j'ai une soudaine envie de l'embrasser, je ne me prive pas.
Je pose mes lèvres sur les siennes et de ma langue quémande l'accès à sa bouche. Demande qu'il accepte immédiatement. Nos langues tournoient, le baiser est de plus en plus fougueux. Je me mets à califourchon sur lui, nos mains passent sous le T-shirt de l'autre. Sans que je m'en rende compte, j'ondule mon bassin contre le sien. Mon T-shirt quitte mon corps et des lèvres viennent se poser sur mon torses parcourant chaque parcelles de peau accessible. Ses mains caressent toujours mon dos me procurant des milliers de frissons. Je ne peux retenir un gémissement lorsque je sens sa langue lécher mes petits bouts de chair. Je lui retire son T-Shirt et presse son torse contre le mien. Mes jambes s'enroulent autour de ses hanches.
-Emmène-moi dans la chambre.
Il sourit, se lève doucement et reprend notre fougueux baiser interrompu il y a quelques minutes. Arrivés à destination, il me dépose sur le bord du lit. Je m'assoies tandis qu'il reste debout entre mes jambes à me regarder. La suite me fait terriblement peur, mais j'en ai tellement envie. Tremblant je pose mes mains sur sa ceinture, je l'ouvre faisant de même avec boutons. Lentement je fait glisser son pantalon le longs de ses jambes. Il finit de le retirer en s'aidant de ses chevilles.je masse ses fesses avant de glisser mes mains dans son boxer. Tout doucement je le fais descendre. Son sexe tendu se trouve à hauteur de mes yeux.
Tiraillé entre l'envie et la peur de mal faire, je dépose mes lèvres à l'intérieur de ses cuisses embrassant cette peau fine et douce. Petit à petit je remonte vers sa virilité, je voudrais continuer mais je ne sais pas comment m'y prendre. Bill s'en rend compte , il pose alors ses mains sur mes joue et me chuchote tendrement :
-Tu n'es pas obliger de faire ça.
-J'en ai envie, mais je sais pas comment faire, j'ai peur de mal faire.
Je sens le feu me monter aux joues.
-Fais-le à l'instinct, il n'y a aucune règles et venant de toi ça ne peut qu'être bien.
Délicatement je pose mes lèvres sur son gland, puis je les fais glisser sur sa virilité, le prenant entièrement en bouche. J'entame alors un va et vient jouant parfois avec ma langue. Bill émet de petits gémissements qui m'excite davantage. Ses mains se perdent dans mes dreads tirant dessus quand le plaisir est trop fort.
-Han, Honey arrête toi.
Je stoppe étonné, je baisse la tête honteux.
-C'était pas bien c'est ça ?
Il redresse ma tête.
-C'était parfait, mais je veux pas venir tant que tu n'aura pas pris toi aussi du plaisir.
Il pose sa main sur mon torse et me pousse légèrement me faisant tomber complètement sur le lit. Mon bagguy et caleçon rejoignent le sol. Il s'allonge sur moi, nos corps rentrent en contact et je ne peux m'empêcher de pousser un gémissement quand nos virilités se touchent. Lascivement il frotte son bassin contre le mien tout en caressant mon corps de ses doigts. Le plaisir monte par vague, ses caresses sont esquisses. Je transpire de bonheur. Les délices de sa peau et des ses lèvres sur mon corps font naître en moi un désir que j'exprime par une multitude de gémissements. J'enroule mes jambe autour de ses hanches cherchant à l'approcher encore plus. Ses coups de bassins sont plus appuyés. Un coup plus fort me fait cambrer.
-Han Bill, encore.
Je me mets à onduler mon bassin, je sens la jouissance proche mais je ne veux pas que ça s'arrête comme ça.
-Han....fait....han...l'amour.
Il arrête tout mouvement et me regarde étonné.
-T'es sûr
-Sûr, je veux que tu me fasse l'amour, je suis sûr que se sea mieux que ce que je viens de vivre. Je t'aime plus que tout Engel.
Ses yeux se mettent à briller, il vient m'embrasser amoureusement.
-Moi aussi je t'aime Honey.
Il se penche vers le tiroir de la table de nuit et sort un tube de lubrifiant. Il dépose une noisette sur ses doigts.
-Surtout dis moi si tu veux que j'arrête.
Je lui sourit pour l'encourager., il a aussi peur que moi. Un de ses doigts caresse mon anneau de chair. Avec la plus grande délicatesse, il introduit un doigt. La sensation est bizarre, c'est pas douloureux, ça tiraille juste un peu. Il bouge un peu avant de placer un deuxième doigt. La douleur se fait ressentir, mon corps se crispe.
-Tu veux que j'arrête ?
Je hoche la tête négativement. Il attend un peu le temps de m'habituer à sa présence et pour me détendre il n'embrasse tendrement. Ses doigts bouge à l'intérieur de moi. Petit à petit la douleur fait place à un plaisir sans nom. Tout d'un coup un éclair blanc parcours mes yeux, mon corps se cambre.
-Han recommence.
Il retouche cet endroit qui me fait tant de bien. Un dernier doigt un peu douloureusement, mais la tendresse de Bill atténue bien vite la douleur. Après quelques mouvements, il retire ses doigts et saisit le lubrifiant. Je lui prend le flacon des mains, dépose quelques noisettes dans les miennes et l'étale sur son sexe. Il pousse quelques gémissements sous l'effet de mes caresses. Une fois ma tâche accomplie je lui vole un baiser, m'installe correctement et écarte les jambes.
Il se met à genoux et place mon bassin sur ses cuisses. Son gland tape contre mon intimité et il entre en moi. Une vive douleur s'empare de mon corps. Ça fait mal, extrêmement mal. C'est comme si je me déchirais de l'intérieur. Mon corps se contracte, une larme coule le long de ma joue.
-Tu veux que j'arrête ?
-Non surtout pas.
Il m'embrasse passionnément tout en caressant mon sexe. Lentement je me détends et la douleur disparaît. Je donne un coup de bassin pour lui montrer que je suis prêt.
Il se met à bouger en moi faisant naître un plaisir de plus en plus intense. Ses lèvres se posent sur mon cou, il l'embrasse, le suçote, le mordille.
Je suis ses mouvement donnant à mon tour des coups de bassins. Ses gémissements m'excite encore plus que possible. Il pose mes jambes sur ses épaules touchant ainsi mon point sensible à chaque coup.
-Han Bill t'arrête pas c'est si bon.
Il va de plus en plus vite, soudain son corps se tend et je sens un liquide chaud se répandre en moi. Il ne m'en faut pas plus pour atteindre a mon tour le septième ciel.
Il s'allonge à mes côtés, je me blotti contre lui, je suis tellement bien dans les bras de l'homme que j'aime.
[...]
Nous sommes devant la porte de cette maison que je connait si bien. -Tu es sûr de toi Honey ?
-Oui j'en ai besoin pour tourner définitivement la page et pouvoir vivre pleinement ma vie.
Mon doigt presse la sonnette, et une femme, ma mère en l'occurrence apparaît sur le seuil.
-Tom ! Dit elle plus qu'étonnée.
-Bonjour maman.
Étrangement ma voix est calme, je suis serein.
-Enfin tu es revenu, on était tellement inquiet ton père et moi.
-Bien sûr, tellement inquiet inquiet que pendant ces deux années vous b'avez rien fait pour me retrouver. C'est pas la peine de mentir. Et puis je ne rentre pas à la maison.
-Alors que veux-tu ? Son ton est froid.
-Je suis venu vous remercier.
-Nous remercier ?
-Oui sans votre haine envers moi j'aurais jamais tenté de me suicider, je n'aurais pas rencontré Bill. On aurait pas crée ce magazine de musique et je ne serais pas tomber amoureux.
Ma main vient se glisser dans celle de Bill. Ma mère est devant nous ne sachant ni quoi faire, ni quoi dire.
-Tu vois maman tu avais tout faux quand tu disais que je ne ferai rien de ma vie et que je finirais seul. J'ai rencontrer l'homme de ma vie et on est à la tête d'un magazine reconnu.
-Tom je euh...
-Attend j'ai gardé le meilleur pour la fin. Bill et moi on va se marier.
Ma main se pose sur le ventre de Bill.
-Et on va être parent. Alors merci de m'avoir haïs car c'est grâce à vous que j'en suis là aujourd'hui.
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et entraine Bill à la voiture.
Ma vrai vie peut enfin commencer.
