Je commence à l'embrasser, frôlant son torse légèrement musclé, lorsque soon portable se met à sonner.
-Je vais répondre, c'est peut-être important.
-Plus important que de t'envoyé en l'air avec ton frère ?
-Pfff, tu sais bien que rien n'est plus important que toi.
Et sur cette phrase il va décrocher son putain de portable qui continue de sonner.
-Salut Andy.
Il se dirige vers le salon et s'accoude au bar. S'il croit qu'il va m'échapper. Je me place derrière lui.
-Non tu déranges pas.
Je peux donc continuer. Mes mains parcours son torses, j'embrasse son cou, pinçant ses tétons de mes pouces et index. Je sais qu'il ne résiste pas à ses attouchements.
-Non, han, je le passe avec Bill.
Il essaye de me repousser sans succès. Le fait qu'il m'ignore totalement m'excite au plus au point.
-Ouais, on besoin de se retrouver.
Je passe un doigts entre ses fesses, je sens sa peau frémir, il va finir par craquer.
-Hummmmm, t'as tout compris.
D'une main je saisis sa virilité pendant que l'autre caresse sa hanche. J'embrasse cette sublime perd de fesses, mordillant cette peau rose de temps en temps.
-Hannn passe la semaine prochaine. Mmmmmmmmmm.
Ma langue frôle son anneau de chair, léchant le contours sans pour autant y pénétrer. Il faut qu'il raccroche, je ne vais pas pouvoir me retenir de le pénétrer plus longtemps.
Il se dandine sous l'effet du plaisir, j'en profite pour rentrer ma langue dans son intimité.
-Je te laisse, je dois raccrocher.
Je caresse la chaire chaud et humide prenant soin d'y frotter mon piercing. Son corps tremble sous le plaisir que je lui donne.
-Han, Bill c'est trop bon.
J'arrête tout mouvement me redresse et lui murmure :
-Ce qui va suivre va être encore meilleur.
J'entre alors en lui, que j'aime cette sensation, j'ai l'impression qu'a cet instant il m'appartient.
J'entame un lent très lent va et vient nous frustrant tout le deux.
-Putain Bébé à quoi tu joue ?
-Chacun son tour d'attendre.
Il est beaucoup moins patient que moi puisqu'il appuie sur mes fesses me faisant entrer en lui plus rapidement.
-Dis donc Gueule d'Ange on est impatient.
-J'ai trop envie de toi pour attendre.
Je n'ai toujours pas accéléré.
-Dommage pour toi.
-Bébé baise-moi je t'en supplies.
Je lui donne un puissant coup de bassin, le faisant hurler de plaisir.
-Hannnn.
-Comme ça ?
-Oui...... putain ....trop.... bon continue.
Je sors de lui pour y entrer à nouveau brutalement touchant ainsi sa prostate.
-Hannnnnnnnn.
Au bout de quelques instants je me retire de lui et le fait se retourner.
Il s'assoit sur le bar et écarte outrageusement les jambes. Cette vison purement érotique me fait bander encore plus.
Je m'approches de lui dans une démarche féline. Ses jambes s'enroulent autour de mes hanches, ses bras encerclent mon cou.
Il me mordille le lobe avant de me murmurer d'une voix plus que sensuelle :
-Prends moi fort, fais moi hurler de plaisir, je veux te sentir en moi comme jamais.
Si ça ce n'est pas un appel à la luxure, je ne sais pas ce que c'est. J'entre en lui d'un coup, il se cambre.
-Hann oui comme ça.
-Putain, t'aime que je te prennes ?
-Han.........plus......fort. J'aime quand tu me baise comme une salope.
J'accélère, mes à-coups son toujours plus brutaux. En plus de faire l'amour physiquement, on le fait aussi avec les mots et c'est encore plus existant. Ses cris sont de plus en plus fort.
- Vas-y hurle.
Je sens que la délivrance est proche, j'accélère mes coups de reins. Ma main se saisit de son sexe et j'entreprends de la masturber.
Il se cambre, ses muscles se resserent autour de sa verge. Dans un cri rauque il se déverse entre mes doigts.
-Hannnn Billlllllllll.
Mes mouvements sont brutes.
-Oui Bill... continue... plus fort...Lâches-toi.... je veux...que...que tu...vienne en moi.
Il contracte à nouveaux ses muscles compressant mon sexe.
Un tremblement me parcours, je m'agrippe encore plus fort à ses hanches. Et dans un dernier coups de bassin je me libère en lui.
On se laisse glisser sur le sol, il ouvre les bras et je vais me blottir contre son torse. Ses lèvres se posent sur mon front y déposant de doux baisers.
On a beau avoir fait l'amour sauvagement, j'aime le tendresse de cet instant.
Je l'aime tant, il est mon seul amour, le premier et le dernier.
Il me sert contre lui et me murmure ses trois mots merveilleux.
-Ich Liebe dich.
-Je vais répondre, c'est peut-être important.
-Plus important que de t'envoyé en l'air avec ton frère ?
-Pfff, tu sais bien que rien n'est plus important que toi.
Et sur cette phrase il va décrocher son putain de portable qui continue de sonner.
-Salut Andy.
Il se dirige vers le salon et s'accoude au bar. S'il croit qu'il va m'échapper. Je me place derrière lui.
-Non tu déranges pas.
Je peux donc continuer. Mes mains parcours son torses, j'embrasse son cou, pinçant ses tétons de mes pouces et index. Je sais qu'il ne résiste pas à ses attouchements.
-Non, han, je le passe avec Bill.
Il essaye de me repousser sans succès. Le fait qu'il m'ignore totalement m'excite au plus au point.
-Ouais, on besoin de se retrouver.
Je passe un doigts entre ses fesses, je sens sa peau frémir, il va finir par craquer.
-Hummmmm, t'as tout compris.
D'une main je saisis sa virilité pendant que l'autre caresse sa hanche. J'embrasse cette sublime perd de fesses, mordillant cette peau rose de temps en temps.
-Hannn passe la semaine prochaine. Mmmmmmmmmm.
Ma langue frôle son anneau de chair, léchant le contours sans pour autant y pénétrer. Il faut qu'il raccroche, je ne vais pas pouvoir me retenir de le pénétrer plus longtemps.
Il se dandine sous l'effet du plaisir, j'en profite pour rentrer ma langue dans son intimité.
-Je te laisse, je dois raccrocher.
Je caresse la chaire chaud et humide prenant soin d'y frotter mon piercing. Son corps tremble sous le plaisir que je lui donne.
-Han, Bill c'est trop bon.
J'arrête tout mouvement me redresse et lui murmure :
-Ce qui va suivre va être encore meilleur.
J'entre alors en lui, que j'aime cette sensation, j'ai l'impression qu'a cet instant il m'appartient.
J'entame un lent très lent va et vient nous frustrant tout le deux.
-Putain Bébé à quoi tu joue ?
-Chacun son tour d'attendre.
Il est beaucoup moins patient que moi puisqu'il appuie sur mes fesses me faisant entrer en lui plus rapidement.
-Dis donc Gueule d'Ange on est impatient.
-J'ai trop envie de toi pour attendre.
Je n'ai toujours pas accéléré.
-Dommage pour toi.
-Bébé baise-moi je t'en supplies.
Je lui donne un puissant coup de bassin, le faisant hurler de plaisir.
-Hannnn.
-Comme ça ?
-Oui...... putain ....trop.... bon continue.
Je sors de lui pour y entrer à nouveau brutalement touchant ainsi sa prostate.
-Hannnnnnnnn.
Au bout de quelques instants je me retire de lui et le fait se retourner.
Il s'assoit sur le bar et écarte outrageusement les jambes. Cette vison purement érotique me fait bander encore plus.
Je m'approches de lui dans une démarche féline. Ses jambes s'enroulent autour de mes hanches, ses bras encerclent mon cou.
Il me mordille le lobe avant de me murmurer d'une voix plus que sensuelle :
-Prends moi fort, fais moi hurler de plaisir, je veux te sentir en moi comme jamais.
Si ça ce n'est pas un appel à la luxure, je ne sais pas ce que c'est. J'entre en lui d'un coup, il se cambre.
-Hann oui comme ça.
-Putain, t'aime que je te prennes ?
-Han.........plus......fort. J'aime quand tu me baise comme une salope.
J'accélère, mes à-coups son toujours plus brutaux. En plus de faire l'amour physiquement, on le fait aussi avec les mots et c'est encore plus existant. Ses cris sont de plus en plus fort.
- Vas-y hurle.
Je sens que la délivrance est proche, j'accélère mes coups de reins. Ma main se saisit de son sexe et j'entreprends de la masturber.
Il se cambre, ses muscles se resserent autour de sa verge. Dans un cri rauque il se déverse entre mes doigts.
-Hannnn Billlllllllll.
Mes mouvements sont brutes.
-Oui Bill... continue... plus fort...Lâches-toi.... je veux...que...que tu...vienne en moi.
Il contracte à nouveaux ses muscles compressant mon sexe.
Un tremblement me parcours, je m'agrippe encore plus fort à ses hanches. Et dans un dernier coups de bassin je me libère en lui.
On se laisse glisser sur le sol, il ouvre les bras et je vais me blottir contre son torse. Ses lèvres se posent sur mon front y déposant de doux baisers.
On a beau avoir fait l'amour sauvagement, j'aime le tendresse de cet instant.
Je l'aime tant, il est mon seul amour, le premier et le dernier.
Il me sert contre lui et me murmure ses trois mots merveilleux.
-Ich Liebe dich.