Il est partit sans aucune explication, juste un mot « Je pars ne chercher pas à me joindre ». ne pas chercher à le joindre, il croit vraiment que je ne vais rien faire, il pense vraiment que je peux vivre sans lui.
Quand j'ai réalisé qu'il était partit, j'ai couru dans tout l'appart pour trouver Gus et Georg espérant qu'ils aient une idée de l'endroit où il aurait pu aller. Bien sûr ils n'étaient pas au courant et étaient aussi abasourdis que moi.
On a rien vu venir, rien dans son comportement n'a laisser paraître son départ.
J'ai ensuite appelé nos parents, mais rien comme s'il n'avait jamais fait partit de nos vies.
Les producteurs ont trouvés une excuse bidon pour expliquer la disparition de mon frère.
Moi je me suis enfermé dans sa chambre pendant les deux premiers jours cherchant le moindre indice. Bien sûr je n'ai rien trouvé. Alors j'ai décidé de partir à sa recherche, je serai capable de parcourir le monde pour le retrouver.
Ce matin je suis partis à la gare voir si on l'avait aperçu. Les gens sont vraiment cupides, il suffit d'aligner 3 zéros sur un chèque et les langues se délient. J'ai donc pris le train pour Berlin.
Je viens d'arriver à la gare de Berlin, je me dirige vers un guichet, explique que mon frère a disparu. L'homme me dit qu'il l'a vu prendre un taxi. Il me conseille l'aéroport. Je le remercie et m'engouffre dans le premier taxi qui s'arrête. Le trajet me semble interminable. Enfin il se stoppe. Je saute de la voiture et cours à l'intérieur du bâtiment. Je fais tout les guichet pour savoir si quelqu'un l'a vu. Je désespère, il n'en reste plus qu'un, ma dernière chance, l'ultime espoir de revoir mon frère.
L'hôtesse me sourit en me disant qu'il a prit un vol pour New-York.
Le prochain vol est dans trois heures et part chance il reste quelque place.
Je prends un billet. En attendant je vais appeler mes parents. Je compose le numéro et tombe sur le répondeur, je laisse un message comme quoi je me rends à New-York pour le retrouver. Je décide t'appeler Gus', on parle jusqu'à ce que l'on m'appelle pour mon vol.
Je m'installe, quelque instant après le décollage je m'assoupis.
Arrivée NY, ellipse de quelques jours.
Une semaine que je parcours la ville à la recherche de ma moitié. Loin de lui je me sens vide, il me menque c'est horrible. On a jamais été séparés aussi longtemps.
Je parcours tous les endroits où il est susceptible de se rendre.
La nuit commence à tomber, je me dirige vers un parc, erre dans les allées. Au loin j'aperçois une silhouette, elle lui ressemble, je m'approches sans espoir. C'est pas la première fois que je croise un gars qui lui ressemble, après tout en Amérique des mecs en baggy et T-Shirt large t'en croise à chaque coin de rue. Alors lentement je réduit l'écart qui me sépare du banc sur lequel il est assit.
Quand j'arrive à voir les traits de son visage mon c½ur s'emballe. C'est bien lui, assit sur ce banc, le regard dans le vide. Il ne me voit pas, alors silencieusement je m'assoies à ses côtés.
Il remarque enfin ma présence mais ne part pas.
Sa main est posée sur le banc à ses côtés. Sans gestes brusques je dépose ma main sur la sienne.
On reste comme ça, n'échangeant aucun mots, les minutes passent. Je décide de rompre le silence.
-Pourquoi Tom?
Il tourne son visage vers moi. Un sourire triste nait sur ses lèvres;
-J'avais besoin de faire le point, de mettre mes idées aux claires.
-Pourquoi ne pas m'en avoir parler ? Je suis ton frère, j'aurais compris.
-Je suis parti parce que justement tu es mon frère. Je pouvais pas t'expliquer, c'est toi la cause de mes doutes.
Des perles salées coulent le long de ses joues. Je les essuient de mon pouce. Sa main se pose sur les miennes.
-Dis-le moi maintenant, dis-moi pourquoi tu es parti. J'ai eu si peur.
-Je serai revenu, tu sais que je ne peux pas vivre sans toi. Tu es sûr de vouloir savoir le pourquoi de mon départ ?
-Oui.
-Je suis parti à cause de ça;
il saisit mon visage entre ses mains, caressant mes joues de ses pouces. Lentement son visage s'approche du mien, je sens son souffle chaud, mes yeux se ferment quand ses lèvres se scellent aux miennes. Aussi doucement qu'il s'est approché il se reculent;
mon regard s'ancre dans le sien;
-Revient alors.
-Pourquoi ?
-Pour ça.
A mon tour je pose mes lèvres sur les siennes.
Ce baiser est, je le sais, celui d'une longue liste.
Ce baiser est une promesse amoureuse.
Un baiser qui scelle la promesse d'un avenir à deux.
Quand j'ai réalisé qu'il était partit, j'ai couru dans tout l'appart pour trouver Gus et Georg espérant qu'ils aient une idée de l'endroit où il aurait pu aller. Bien sûr ils n'étaient pas au courant et étaient aussi abasourdis que moi.
On a rien vu venir, rien dans son comportement n'a laisser paraître son départ.
J'ai ensuite appelé nos parents, mais rien comme s'il n'avait jamais fait partit de nos vies.
Les producteurs ont trouvés une excuse bidon pour expliquer la disparition de mon frère.
Moi je me suis enfermé dans sa chambre pendant les deux premiers jours cherchant le moindre indice. Bien sûr je n'ai rien trouvé. Alors j'ai décidé de partir à sa recherche, je serai capable de parcourir le monde pour le retrouver.
Ce matin je suis partis à la gare voir si on l'avait aperçu. Les gens sont vraiment cupides, il suffit d'aligner 3 zéros sur un chèque et les langues se délient. J'ai donc pris le train pour Berlin.
Je viens d'arriver à la gare de Berlin, je me dirige vers un guichet, explique que mon frère a disparu. L'homme me dit qu'il l'a vu prendre un taxi. Il me conseille l'aéroport. Je le remercie et m'engouffre dans le premier taxi qui s'arrête. Le trajet me semble interminable. Enfin il se stoppe. Je saute de la voiture et cours à l'intérieur du bâtiment. Je fais tout les guichet pour savoir si quelqu'un l'a vu. Je désespère, il n'en reste plus qu'un, ma dernière chance, l'ultime espoir de revoir mon frère.
L'hôtesse me sourit en me disant qu'il a prit un vol pour New-York.
Le prochain vol est dans trois heures et part chance il reste quelque place.
Je prends un billet. En attendant je vais appeler mes parents. Je compose le numéro et tombe sur le répondeur, je laisse un message comme quoi je me rends à New-York pour le retrouver. Je décide t'appeler Gus', on parle jusqu'à ce que l'on m'appelle pour mon vol.
Je m'installe, quelque instant après le décollage je m'assoupis.
Arrivée NY, ellipse de quelques jours.
Une semaine que je parcours la ville à la recherche de ma moitié. Loin de lui je me sens vide, il me menque c'est horrible. On a jamais été séparés aussi longtemps.
Je parcours tous les endroits où il est susceptible de se rendre.
La nuit commence à tomber, je me dirige vers un parc, erre dans les allées. Au loin j'aperçois une silhouette, elle lui ressemble, je m'approches sans espoir. C'est pas la première fois que je croise un gars qui lui ressemble, après tout en Amérique des mecs en baggy et T-Shirt large t'en croise à chaque coin de rue. Alors lentement je réduit l'écart qui me sépare du banc sur lequel il est assit.
Quand j'arrive à voir les traits de son visage mon c½ur s'emballe. C'est bien lui, assit sur ce banc, le regard dans le vide. Il ne me voit pas, alors silencieusement je m'assoies à ses côtés.
Il remarque enfin ma présence mais ne part pas.
Sa main est posée sur le banc à ses côtés. Sans gestes brusques je dépose ma main sur la sienne.
On reste comme ça, n'échangeant aucun mots, les minutes passent. Je décide de rompre le silence.
-Pourquoi Tom?
Il tourne son visage vers moi. Un sourire triste nait sur ses lèvres;
-J'avais besoin de faire le point, de mettre mes idées aux claires.
-Pourquoi ne pas m'en avoir parler ? Je suis ton frère, j'aurais compris.
-Je suis parti parce que justement tu es mon frère. Je pouvais pas t'expliquer, c'est toi la cause de mes doutes.
Des perles salées coulent le long de ses joues. Je les essuient de mon pouce. Sa main se pose sur les miennes.
-Dis-le moi maintenant, dis-moi pourquoi tu es parti. J'ai eu si peur.
-Je serai revenu, tu sais que je ne peux pas vivre sans toi. Tu es sûr de vouloir savoir le pourquoi de mon départ ?
-Oui.
-Je suis parti à cause de ça;
il saisit mon visage entre ses mains, caressant mes joues de ses pouces. Lentement son visage s'approche du mien, je sens son souffle chaud, mes yeux se ferment quand ses lèvres se scellent aux miennes. Aussi doucement qu'il s'est approché il se reculent;
mon regard s'ancre dans le sien;
-Revient alors.
-Pourquoi ?
-Pour ça.
A mon tour je pose mes lèvres sur les siennes.
Ce baiser est, je le sais, celui d'une longue liste.
Ce baiser est une promesse amoureuse.
Un baiser qui scelle la promesse d'un avenir à deux.