Plus qu'un patient et ma journée est fini. Tom Schön, il a 25 ans comme moi. C'est un beau garçon, grand, fin, de jolis yeux noisettes, des dreads qu'il retient avec un bandeau et une casquette, un piercing à la lèvre et des habits trois fois trop grand pour lui.
J'avoue qu'il ne me laisse pas indifférent.
Il vient en consultation car il a fait plusieurs tentatives de suicide suite à sa rupture avec sa petite amie. Depuis un an qu'il vient me voir, il commence a sortir la tête de l'eau.
Je le vois une fois par semaine et j'attends toujours notre entretien avec impatience.
Je sais que je ne devrais pas mais j'ai un petit faible pour lui. Puis rien ne se passera puisque je ne mélange pas boulot et vie privée et en plus monsieur est hétéro, donc aucun danger.
La sonnerie du téléphone me sort de mes pensées.
-Mr Kaulitz, Mr Schön est arrivé.
-Merci Myriam, faîtes-le entrer.
La porte s'ouvre sur l'objet de mes fantasmes.
-Bonjour Mr Schön. Comment allez-vous aujourd'hui ?
-Très bien docteur, me dit-il dans un sourire que je ne lui avait encore jamais vu.
Il s'installe sur le divan et je prends place sur la chaise à ses côtés.
-Je suis ravi pour vous. Racontez-moi tout.
-Depuis notre dernier rendez-vous, je n'ai pas pensé à elle une seule fois. Et même en parlant d'elle je ne souffre plus. Je ne l'ai pas oublier, mais je me suis fait à l'idée que ce n'était pas la bonne personne. Je me sens apaisé;
-C'est très encourageant tout ça, je pense que vous n'auriez bientôt plus besoin de venir.
-J'ai un autre problème.
-Dites je vous écoutes.
-Voilà c'est un peu compliqué.
-Je suis là pour vous aider.
-En fait je me suis rendu compte que j'étais tombé amoureux.
-Mais c'est très bien.
-Pas tout à fait. Au début je pensais que j'étais attiré par cette personne parce que c'était une des rares à me comprendre. J'ai fini par réaliser que j'avais hâte de la revoir, qu'elle occupait la plus part de mes pensées. Bref je me suis rendu compte que je l'aime pour ce qu'elle est même si je ne sais rien d'elle.
-Je vois? Lui avez-vous fait part de vos sentiments ?
-Non, j'ai peur? D'abord parce que c'est la première fois que ......
-Que quoi ?
-Si je vous le dit vous ne me jugerez pas ?
-Je suis là pour vous aider, pas pour vous enfoncer encore plus.
-C'est la première fois que je tombe amoureux d'un homme, ensuite je ne sais même pas s'il préfère les hommes où les femmes. Et pour finir je ne suis pas sûr que je lui plaise. Et aussi je ne suis pas certain qu'avec la relation qu'on entretien il soit judicieux que je lui ouvre mon c½ur.
-Il faut que vous preniez sur vous. Allez le voir, si vous gardez toutes vos émotions pour vous vous allez replonger dans la dépression.
Il est amoureux, c'est donc pour ça qu'il est arrivé avec un sourire resplendissant. J'envie le petit chanceux qui a réussit à percer sa carapace. J'espère simplement qu'il ne vas pas souffrir de nouveau. Je ne suis pas sûr qu'il réussisse à se remettre d'un autre échec sentimental.
-Docteur, vous êtes toujours là ?
-Désolé, j'étais entrain de rêver ?
Il rit. Son rire est pur cristallin.
-J'avais bien vu.
J'aime le voir heureux, il est tellement mignon quand il rigole. Son nez qui se retrousse, ses yeux qui se plissent. On le croquerait.
-Donc selon vous, je devrais lui en parler
-Je crois que c'est la meilleur solution.
-Très bien.
Il s'assoit sur le divan et ancre son regard dans le mien. Je crois que j'ai pas tout suivit.
-D'accord je me lance.
Qu'est ce qu'il raconte, je suis perdu, je comprends plus rien. Ca doit se voir puisqu'il me regarde en souriant.
-Je suis pas très doué pour les discours.
Mon cerveau beugue, tandis que son regard va de mes yeux à mes lèvres. Je vois son visage se rapprocher du mien, je suis incapable de réagir. Avec une extrême douceur, comme pour ne pas me brusquer, ses lèvres se posent sur les miennes exerçant une infime pression.
Ça fait des semaines que j'attends ce moment, j'en ai rêvé des nuits entières. Je soupire de bien-être, je le sens sourire avant de quitter mes lèvres.
-Pourquoi ?
Il baisse la tête, honteux.
-Désolé, j'aurais pas dû.
Je souris pose deux doigt sous son menton et redresse son doux visage.
-Non, pourquoi avoir arrêté ?
Il sourit et m'embrasse à nouveau. Sa langue caresse mes lèvres, j'entrouvre la bouche pour qu'elle puisse allée chercher la mienne. Ce baiser est le plus agréable que j'ai partagé. Sans cesser de l'embrasser, je me lève de ma chaise pour pouvoir m'assoir sur ses genoux.
Lentement il bascule m'entrainant avec lui. Ses mains passent sur mon T-Shirt pour caresser mes hanches de ses doigts me volant une multitude de frissons. Les miennes viennent caresser son torse.
Je met fin à notre baiser et le regarde tendrement.
-Je t'aime, lui murmure-je.
Il sourit, embrasse le bout de mon nez.
-Moi aussi je t'aime.
Je dépose un doux baiser, m'allonge à ses côtés. Ma tête se pose sur son c½ur et mes mains sur son torse. Les siennes se posent sur la bas de mon dos.
On reste comme ça, s'embrassant, se cajolant, nous projetant dans un avenir où le nous deux est le plus important.
J'avoue qu'il ne me laisse pas indifférent.
Il vient en consultation car il a fait plusieurs tentatives de suicide suite à sa rupture avec sa petite amie. Depuis un an qu'il vient me voir, il commence a sortir la tête de l'eau.
Je le vois une fois par semaine et j'attends toujours notre entretien avec impatience.
Je sais que je ne devrais pas mais j'ai un petit faible pour lui. Puis rien ne se passera puisque je ne mélange pas boulot et vie privée et en plus monsieur est hétéro, donc aucun danger.
La sonnerie du téléphone me sort de mes pensées.
-Mr Kaulitz, Mr Schön est arrivé.
-Merci Myriam, faîtes-le entrer.
La porte s'ouvre sur l'objet de mes fantasmes.
-Bonjour Mr Schön. Comment allez-vous aujourd'hui ?
-Très bien docteur, me dit-il dans un sourire que je ne lui avait encore jamais vu.
Il s'installe sur le divan et je prends place sur la chaise à ses côtés.
-Je suis ravi pour vous. Racontez-moi tout.
-Depuis notre dernier rendez-vous, je n'ai pas pensé à elle une seule fois. Et même en parlant d'elle je ne souffre plus. Je ne l'ai pas oublier, mais je me suis fait à l'idée que ce n'était pas la bonne personne. Je me sens apaisé;
-C'est très encourageant tout ça, je pense que vous n'auriez bientôt plus besoin de venir.
-J'ai un autre problème.
-Dites je vous écoutes.
-Voilà c'est un peu compliqué.
-Je suis là pour vous aider.
-En fait je me suis rendu compte que j'étais tombé amoureux.
-Mais c'est très bien.
-Pas tout à fait. Au début je pensais que j'étais attiré par cette personne parce que c'était une des rares à me comprendre. J'ai fini par réaliser que j'avais hâte de la revoir, qu'elle occupait la plus part de mes pensées. Bref je me suis rendu compte que je l'aime pour ce qu'elle est même si je ne sais rien d'elle.
-Je vois? Lui avez-vous fait part de vos sentiments ?
-Non, j'ai peur? D'abord parce que c'est la première fois que ......
-Que quoi ?
-Si je vous le dit vous ne me jugerez pas ?
-Je suis là pour vous aider, pas pour vous enfoncer encore plus.
-C'est la première fois que je tombe amoureux d'un homme, ensuite je ne sais même pas s'il préfère les hommes où les femmes. Et pour finir je ne suis pas sûr que je lui plaise. Et aussi je ne suis pas certain qu'avec la relation qu'on entretien il soit judicieux que je lui ouvre mon c½ur.
-Il faut que vous preniez sur vous. Allez le voir, si vous gardez toutes vos émotions pour vous vous allez replonger dans la dépression.
Il est amoureux, c'est donc pour ça qu'il est arrivé avec un sourire resplendissant. J'envie le petit chanceux qui a réussit à percer sa carapace. J'espère simplement qu'il ne vas pas souffrir de nouveau. Je ne suis pas sûr qu'il réussisse à se remettre d'un autre échec sentimental.
-Docteur, vous êtes toujours là ?
-Désolé, j'étais entrain de rêver ?
Il rit. Son rire est pur cristallin.
-J'avais bien vu.
J'aime le voir heureux, il est tellement mignon quand il rigole. Son nez qui se retrousse, ses yeux qui se plissent. On le croquerait.
-Donc selon vous, je devrais lui en parler
-Je crois que c'est la meilleur solution.
-Très bien.
Il s'assoit sur le divan et ancre son regard dans le mien. Je crois que j'ai pas tout suivit.
-D'accord je me lance.
Qu'est ce qu'il raconte, je suis perdu, je comprends plus rien. Ca doit se voir puisqu'il me regarde en souriant.
-Je suis pas très doué pour les discours.
Mon cerveau beugue, tandis que son regard va de mes yeux à mes lèvres. Je vois son visage se rapprocher du mien, je suis incapable de réagir. Avec une extrême douceur, comme pour ne pas me brusquer, ses lèvres se posent sur les miennes exerçant une infime pression.
Ça fait des semaines que j'attends ce moment, j'en ai rêvé des nuits entières. Je soupire de bien-être, je le sens sourire avant de quitter mes lèvres.
-Pourquoi ?
Il baisse la tête, honteux.
-Désolé, j'aurais pas dû.
Je souris pose deux doigt sous son menton et redresse son doux visage.
-Non, pourquoi avoir arrêté ?
Il sourit et m'embrasse à nouveau. Sa langue caresse mes lèvres, j'entrouvre la bouche pour qu'elle puisse allée chercher la mienne. Ce baiser est le plus agréable que j'ai partagé. Sans cesser de l'embrasser, je me lève de ma chaise pour pouvoir m'assoir sur ses genoux.
Lentement il bascule m'entrainant avec lui. Ses mains passent sur mon T-Shirt pour caresser mes hanches de ses doigts me volant une multitude de frissons. Les miennes viennent caresser son torse.
Je met fin à notre baiser et le regarde tendrement.
-Je t'aime, lui murmure-je.
Il sourit, embrasse le bout de mon nez.
-Moi aussi je t'aime.
Je dépose un doux baiser, m'allonge à ses côtés. Ma tête se pose sur son c½ur et mes mains sur son torse. Les siennes se posent sur la bas de mon dos.
On reste comme ça, s'embrassant, se cajolant, nous projetant dans un avenir où le nous deux est le plus important.