Blotti contre son corps, je me remémore cette journée : la pire et la plus belle de ma petite vie. C'est aujourd'hui que j'ai faillit perdre mon double et c'est aujourd'hui que j'ai su que mon amour était partagé.
Flash Back
Enfin de retour à l'appart, je croise Tom qui me dit qu'il va faire un tour, je lui souris. Je salues Georg et Gus' et vais dans ma chambre. Je me dirige ver s mon lit, mon regard se pose sur une enveloppe sur laquelle je découvre l'écriture de mon jumeau.
Délicatement je l'ouvre et entreprends ma lecture.
P'tit frère,
Je t'écris ces quelques mots car je me sens incapable de t'avouer en face tout ce que je ressens depuis quelques mois déjà.
Si je n'ai jamais osé t'avouer la place que tu prends dans mon c½ur, c'est simplement que tu me rejette et que tu ne veux plus entendre parler de moi. Dans ma pathétique vie, il n'y a qu'une chose que je crains : c'est que tu brises ce lien qui nous uni.
Alors je prends ma plume pour te dire que je t'aime, mais pas de cet amour fraternel, non, je t'aime de cet amour, celui avec lequel on construit un avenir. Oui je suis un monstre, je suis amoureux de mon frère jumeau, mais c'est ta faute tu n'as qu'a pas être si beau, si parfait.
Je souffres depuis des mois à cacher cet amour qui me détruit, j'ai tout fait pour l'oublier, le renier mais il devient trop fort, trop présent. C'est pour ça que je préfère fuir, oui je sais c'est lâche, mais contrairement à toi je n'ai jamais été fort. Mes sentiments m'affaiblissent, j'ai voulu t'oublier dans les bras des filles mais rien n'y fait quand je couchait avec elles c'était à toi que je faisait l'amour, je suis vraiment minable tu ne trouves pas?
J'ai cru pouvoir vivre avec ça, au début j'y arrivais, maintenant c'est impossible. Je suis jaloux des filles à qui tu souris, je voudrais tant que tes sourires ne me sois que destinés. J'arrive même à être jaloux de Georg et Gus' quand tu les serrent dans tes bras. Je voudrais être le seul qui caresse ton corps, qui boit tes mots et goûte à ta peau.
Mais comment te dire tout ça, comment t'avouer ce sentiment que j'espèrerais tant connaître, mais qu'au grand jamais je ne pensais qu'il te serait destiné.
Je me lance et te l'écris : Je t'aime Bill.
Quand tu aura fini cette lettre, je serais sûrement dans un train pour une destination inconnue. Si je pars c'est pour ne plus souffrir, ne plus nous détruire. Ne t'inquiètes pas je pars en emportant ton sourire, ton regard qui transperce mon c½ur et la douceur de ta peau qui me provoques des milliers de frissons..
Ne m'oublies pas, moi je ne t'oublierais jamais.
Adieu p'tit frère.
Je t'aime
Tomi
Je laisse tomber cette maudite feuille.
Pas le temps de réfléchir et pars comme une furie de l'appart. Je cours vers la gare en espérant qu'il n'est pas encore partit.
J'arrive à destination, putain il y a trop de monde comment je vais le retrouver.
Je cours, bouscule les passants mais je ne la vois pas.
Je fonds en larmes, tombe genoux et hurle son prénom.
Je peux pas vivre sans lui, pourquoi il est partit.
Je pleure encore et encore. Soudain une main se pose sur mon épaule et son propriétaire me souffle un "désolé". Un sourire nait sur mes lèvres, cette voix je la reconnaitrait entre mille. Je me lèves et me jette dans ses bras.
-Désolé p'tit frère , je t'aime.
-Moi aussi je t'aime
Sans prévenir je pose mes lèvres sur les siennes. Peu m'importe si on nous reconnait j'ai faillit perdre mon double et mon âme s½ur.
De ma langue je caresse ses lèvres demandant l'accès à sa bouche, sa langue vient rejoindre la mienne. Nous entamons un baiser langoureux, plein d'amour et salé dû aux nombreuse larmes qui perlent sur nos joues. Je mets fin a ce baiser et il me sert dans ses bras.
-Viens Tomi, on rentre.
Je lui prends la main et lentement on se dirige vers l'appart. Le trajet ce fait dans le silence, aucun mots ne pouvant décrire ce que l'on ressent.
Arrivé à destination, je nous dirige vers ma chambre, sans lâcher mon ange, je m'allonge et il vient poser sa tête contre mon torse.
-Je suis vraiment lâche, je n'ai même pas été capable de partir.
-Dans ce cas je suis content que tu sois lâche, je peux pas vivre sans toi. Et je m'en veux de ne pas avoir vu les sentiments que tu avais pour moi, sinon je serais venu te dire que moi aussi je t'aime, et que je veux être le seul à manger tes lèvres et caresser ton corps.
Promets moi de ne plus partir et de rester près de moi peu importe ce que l'avenir nous réserve.
-Je te le promets mon c½ur, maintenant que j'ai trouvé ton amour pour rien au monde je ne te quitterais. Je t'aime
-Moi aussi je t'aime.
Et c'est dans les caresses; les baisers et les mots d'amour qu'il part au pays des rêves.
Cela fait un quart d'heure que mon amour c'est endormit.
Je regarde cet être parfait qui fait chavirer mon c½ur.
Oui je l'aime, même si c'est un homme, même si c'est mon frère, même si c'est mon jumeau.
Oui c'est de l'inceste.
Oui c'est interdit par la loi.
Mais dites-moi depuis quand aimer est interdit.
Flash Back
Enfin de retour à l'appart, je croise Tom qui me dit qu'il va faire un tour, je lui souris. Je salues Georg et Gus' et vais dans ma chambre. Je me dirige ver s mon lit, mon regard se pose sur une enveloppe sur laquelle je découvre l'écriture de mon jumeau.
Délicatement je l'ouvre et entreprends ma lecture.
P'tit frère,
Je t'écris ces quelques mots car je me sens incapable de t'avouer en face tout ce que je ressens depuis quelques mois déjà.
Si je n'ai jamais osé t'avouer la place que tu prends dans mon c½ur, c'est simplement que tu me rejette et que tu ne veux plus entendre parler de moi. Dans ma pathétique vie, il n'y a qu'une chose que je crains : c'est que tu brises ce lien qui nous uni.
Alors je prends ma plume pour te dire que je t'aime, mais pas de cet amour fraternel, non, je t'aime de cet amour, celui avec lequel on construit un avenir. Oui je suis un monstre, je suis amoureux de mon frère jumeau, mais c'est ta faute tu n'as qu'a pas être si beau, si parfait.
Je souffres depuis des mois à cacher cet amour qui me détruit, j'ai tout fait pour l'oublier, le renier mais il devient trop fort, trop présent. C'est pour ça que je préfère fuir, oui je sais c'est lâche, mais contrairement à toi je n'ai jamais été fort. Mes sentiments m'affaiblissent, j'ai voulu t'oublier dans les bras des filles mais rien n'y fait quand je couchait avec elles c'était à toi que je faisait l'amour, je suis vraiment minable tu ne trouves pas?
J'ai cru pouvoir vivre avec ça, au début j'y arrivais, maintenant c'est impossible. Je suis jaloux des filles à qui tu souris, je voudrais tant que tes sourires ne me sois que destinés. J'arrive même à être jaloux de Georg et Gus' quand tu les serrent dans tes bras. Je voudrais être le seul qui caresse ton corps, qui boit tes mots et goûte à ta peau.
Mais comment te dire tout ça, comment t'avouer ce sentiment que j'espèrerais tant connaître, mais qu'au grand jamais je ne pensais qu'il te serait destiné.
Je me lance et te l'écris : Je t'aime Bill.
Quand tu aura fini cette lettre, je serais sûrement dans un train pour une destination inconnue. Si je pars c'est pour ne plus souffrir, ne plus nous détruire. Ne t'inquiètes pas je pars en emportant ton sourire, ton regard qui transperce mon c½ur et la douceur de ta peau qui me provoques des milliers de frissons..
Ne m'oublies pas, moi je ne t'oublierais jamais.
Adieu p'tit frère.
Je t'aime
Tomi
Je laisse tomber cette maudite feuille.
Pas le temps de réfléchir et pars comme une furie de l'appart. Je cours vers la gare en espérant qu'il n'est pas encore partit.
J'arrive à destination, putain il y a trop de monde comment je vais le retrouver.
Je cours, bouscule les passants mais je ne la vois pas.
Je fonds en larmes, tombe genoux et hurle son prénom.
Je peux pas vivre sans lui, pourquoi il est partit.
Je pleure encore et encore. Soudain une main se pose sur mon épaule et son propriétaire me souffle un "désolé". Un sourire nait sur mes lèvres, cette voix je la reconnaitrait entre mille. Je me lèves et me jette dans ses bras.
-Désolé p'tit frère , je t'aime.
-Moi aussi je t'aime
Sans prévenir je pose mes lèvres sur les siennes. Peu m'importe si on nous reconnait j'ai faillit perdre mon double et mon âme s½ur.
De ma langue je caresse ses lèvres demandant l'accès à sa bouche, sa langue vient rejoindre la mienne. Nous entamons un baiser langoureux, plein d'amour et salé dû aux nombreuse larmes qui perlent sur nos joues. Je mets fin a ce baiser et il me sert dans ses bras.
-Viens Tomi, on rentre.
Je lui prends la main et lentement on se dirige vers l'appart. Le trajet ce fait dans le silence, aucun mots ne pouvant décrire ce que l'on ressent.
Arrivé à destination, je nous dirige vers ma chambre, sans lâcher mon ange, je m'allonge et il vient poser sa tête contre mon torse.
-Je suis vraiment lâche, je n'ai même pas été capable de partir.
-Dans ce cas je suis content que tu sois lâche, je peux pas vivre sans toi. Et je m'en veux de ne pas avoir vu les sentiments que tu avais pour moi, sinon je serais venu te dire que moi aussi je t'aime, et que je veux être le seul à manger tes lèvres et caresser ton corps.
Promets moi de ne plus partir et de rester près de moi peu importe ce que l'avenir nous réserve.
-Je te le promets mon c½ur, maintenant que j'ai trouvé ton amour pour rien au monde je ne te quitterais. Je t'aime
-Moi aussi je t'aime.
Et c'est dans les caresses; les baisers et les mots d'amour qu'il part au pays des rêves.
Cela fait un quart d'heure que mon amour c'est endormit.
Je regarde cet être parfait qui fait chavirer mon c½ur.
Oui je l'aime, même si c'est un homme, même si c'est mon frère, même si c'est mon jumeau.
Oui c'est de l'inceste.
Oui c'est interdit par la loi.
Mais dites-moi depuis quand aimer est interdit.
